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.. La sainte et l'incroyante : rencontres avec mère Marie

Couverture du livre La sainte et l'incroyante : rencontres avec mère Marie

Auteur : Dominique Desanti

Date de saisie : 13/04/2007

Genre : Religion, Spiritualité

Editeur : Bayard, Montrouge, France

Collection : Chemins spirituels

Prix : 19.80 €

ISBN : 978-2-227-47655-4

GENCOD : 9782227476554

Sorti le : 13/04/2007

Marie Nicolle - 19/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 18/04/2007

" Octogénaire incroyante, j'écris ce livre - le trentième et sans doute dernier - sur une sainte.
Oh, pas une contemplative de vitrail. Elle a participé à tous les orages du premier demi-siècle, révolution russe comprise, s'est mariée deux fois, a connu trois maternités avant que sa "folie en Christ" fasse d'elle une téméraire exploratrice du "désert des coeurs humains". Et, dans le Paris de l'Occupation, refusant les diktats de l'occupant nazi, elle marcha vers le martyre du camp de Ravensbrück.
Gazée un mois et neuf jours avant l'armistice. " Mère Marie Skobtsov (Riga, 1891 - Ravensbrück, 1945) sera canonisée par l'Église orthodoxe russe en février 2004. La jeune Dominique Desanti fit sa connaissance dans le Paris de l'avant-guerre. Elle livre ici le stupéfiant récit de leurs rencontres. " Mère Marie est demeurée au fond de moi et me hantait ", écrit-elle.

Dominique Desanti, petite-fille d'un émigré russe, fut résistante et communiste. Elle épousa le philosophe Jean-Toussaint Desanti. Historienne, journaliste et écrivain de grand talent, elle a publié de nombreux livres.



  • La revue de presse Roger-Pol Droit - Le Monde du 13 avril 2007

La sainteté, avons-nous encore idée de ce que cela signifie ? La plupart du temps, nous imaginons un renoncement effroyable, une austérité sans nom. Ou bien quelque chose de mièvre, une vieille affaire pour calendrier, entourée de cantiques et d'encens. Avec les saintes, la situation est encore moins simple. On les suppose vierges, confites en dévotion, mourant de préférence sous la dent des lions en des siècles antiques. On voit mal dans le rôle de sainte une femme de notre temps, mariée, divorcée, remariée, mère de plusieurs enfants, militante politique, poétesse et rebelle, résistante et russe de surcroît. Avec Mère Marie, c'est pourtant le cas...
...Dominique Desanti l'a connue, au milieu des années 1930. L'écrivain avait alors 15 ans et se sentait rebelle. "Mère Marie", on s'en doute, ne l'a pas dissuadée. Aujourd'hui, à 80 ans passés, Dominique Desanti rend à cette drôle de sainte un hommage à sa façon, où l'on ressent avec acuité le brouhaha des Halles, les odeurs de tabac, bientôt le bruit des bottes allemandes. Car l'histoire se prolonge dans Paris occupé. Dominique Desanti est entrée dans la Résistance avec son compagnon, le philosophe Jean-Toussaint Desanti. Elle retrouve Mère Marie, toujours active, qui cette fois sauve des enfants juifs de la rafle du Vel'd'Hiv, fabrique de faux certificats de baptême, cache des fugitifs, au péril de sa vie, et joyeusement. Arrêtée sur dénonciation, la religieuse est déportée en avril 1943 à Ravensbrück. Elle a survécu deux années, s'employant jour après jour à consoler tous ceux qui l'approchaient. Gazée le 31 mars 1945, elle est morte à quelques jours de la capitulation allemande.


  • Les courts extraits de livres : 17/06/2007

Avant-lire

Octogénaire incroyante, j'écris ce livre - le trentième et sans doute dernier - sur une sainte.
Oh, pas une contemplative de vitrail. Elle a participé à tous les orages du premier demi-siècle, révolution russe comprise, s'est mariée deux fois, a connu trois maternités avant que sa «folie en Christ» fasse d'elle une téméraire exploratrice du «désert des coeurs humains». Et, dans le Paris de l'Occupation, refusant les diktats de l'occupant nazi, elle marcha vers le martyre du camp de Ravensbriick. Gazée un mois et neuf jours avant l'armistice.

Secrètement, je l'appelais «ma sainte» dès notre première rencontre. Or, depuis février 2004 toutes les Eglises orthodoxes russes d'Europe occidentale célèbrent le 20 juillet la fête de mère Marie (Skobtsov) ou, plus joliment, mère Marie de Paris. Sainte et martyre.

Un Français, penseur de l'orthodoxie, Olivier Clément, la voit «laide, sale, forte, dense et drue - oui, vivante».
Quand elle m'a regardée pour la première fois je ne l'ai pas trouvée laide... ni belle, cette haute stature couverte de noir. Elle m'a regardée parce que j'étais la seule inconnue de son assemblée du dimanche soir à son foyer monastique, à Paris.
Ce regard ne m'a pas communiqué sa foi. Mais il m'a prise en compte, m'assurant que j'existais, et que, vivante, je devais aimer les vivants. Il a sorti mes quinze ans rebelles et quêteurs du déchirement de l'adolescence.
Très vite, j'apprendrai que ce regard accueillait tous les êtres en désarroi, les noyés de l'alcool, les errants hors raison, les déchues de la prostitution, les asociaux en loques.
Elle aimait le prochain «proche», bien sûr, mais allait chercher les «lointains» pour les envelopper de sa compassion. Et elle savait qu'on ne rendait sa dignité à l'esprit, à l'âme, qu'après avoir nourri, vêtu, mis en état d'écoute le corps des rejetés. Touchant ces abandonnés elle ne craignait de se salir ni les mains ni la fierté, elle subissait leurs rechutes, leurs refus... et leurs insultes parfois. Elle faisait confiance aux plus improbables rédemptions.
Quand je l'ai rencontrée, elle avait quarante-quatre ans et traversé bourrasques et cyclones.
À l'âge que j'avais, elle adora, d'une passion dévorante et chaste, le poète russe le plus singulier de son temps, Alexandre Blok. (Son influence pourrait se comparer à celle de Guillaume Apollinaire en France.) Elle épousa un jeune admirateur du poète pour le sauver du suicide, mais le quitta vite. En 1917, séparée et mère, elle vécut la Révolution en militante et frôla la condamnation à mort. Puis, s'étant remariée avec passion à un officier «blanc», elle connut l'existence des précaires de l'émigration, responsable de sa mère, de trois enfants, d'un mari sans emploi.


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