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.. Le bon consommateur et le mauvais citoyen

Couverture du livre Le bon consommateur et le mauvais citoyen

Auteur : Robert Rochefort

Date de saisie : 29/03/2007

Genre : Sociologie, Société

Editeur : Odile Jacob, Paris, France

Prix : 21.50 €

ISBN : 978-2-7381-1961-2

GENCOD : 9782738119612

Sorti le : 29/03/2007

Nathalie Bruthiaux - 26/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 17/04/2007

Peut-on rouler en 4x4 et s'alarmer du changement climatique ? Courir les superdiscounts et enrager contre les délocalisations ? La société de consommation aurait-elle engendré de mauvais citoyens ?

Sur des cas précis, le bio et les OGM, la grande distribution, la voiture, l'argent et le tourisme, Robert Rochefort analyse avec perspicacité les contradictions éthiques de notre mode de vie.

Il tente de résoudre le paradoxe du consommateur qui se condamne lui-même en tant que citoyen. Il montre que c'est en reconstituant les solidarités sociales que les individus pourront se projeter dans l'avenir et assumer leurs responsabilités planétaires.
Robert Rochefort est directeur général du CREDOC. Il est membre du Conseil d'analyse économique auprès du Premier ministre. Il a notamment publié La Société des consommateurs, Le Consommateur entrepreneur, Vive le papy-boom et La France déboussolée.

LE BON CONSOMMATEUR ET LE MAUVAIS CITOYEN


  • Les courts extraits de livres : 17/04/2007

Être citoyen ? Une démarche pragmatique dans une société de défiance

«Le démocrate est doux. Mais il est guetté par la soli­tude et le narcissisme nés du souci exclusif de déve­lopper son moi.»
Dominique Schnapper

L'étymologie de la citoyenneté est d'une telle évidence ! Est citoyen celui qui «appartient à une cité». Et le Petit Robert d'ajouter immédiatement : «Celui qui en reconnaît la juridiction est habilité à jouir, sur son territoire, du droit de cité et est astreint aux devoirs correspondants.» Le lien de citoyenneté est d'abord topographique, il est concret. Et il se trouve que cela correspond bien à l'opinion. Dans les enquêtes, pour illustrer la citoyenneté, les premiers exemples fournis par les personnes interrogées ne concernent pas le droit de vote, la liberté d'expression ou les droits de l'homme ; ils ont trait tout simplement à l'univers urbain, à la vie en ville, aux rapports avec les autres dans la vie quotidienne.
Il y a eu de multiples développements théoriques sur la notion de citoyenneté, de bien nombreux ouvrages, des colloques à n'en plus finir... L'objectif n'est pas d'en rajouter, ni d'en faire une synthèse. Il consiste même à faire l'inverse, c'est-à-dire à partir de la perception la plus concrète qui soit de la citoyenneté. C'est en procédant ainsi que nous établirons quelques ponts avec la consommation. Bien entendu, nous allons à rebours de l'approche philosophique, en particulier celle des lumières, qui définit justement le citoyen comme un sujet de droit abstrait par rapport aux contingences de sa vie matérielle. Pour les révolutionnaires de 1789, la citoyenneté transcende le particularisme. Selon l'article 3 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, les citoyens, pour devenir libres et égaux, cessent d'être des individus limités en contingences pour devenir des êtres universels. C'est la condition indispensable pour dépasser les inégalités socio-économiques et aboutir à l'égalitarisme absolu du principe démocratique un homme, une voix.
La citoyenneté repose sur le principe fondateur d'une séparation entre vie publique et vie privée. C'est le fondement de la laïcité. Désormais, cela doit se conjuguer avec la primauté des désirs personnels de chaque individu. Prenons l'évolution du droit de la famille. Destiné à faire vivre une institution - cellule de base de la société -, il évolue depuis les années 1960 vers une reconnaissance des droits de chaque individu à vivre selon les moeurs et les systèmes de valeurs qu'il a choisis. Il ne s'agit pas de regretter le temps où le divorce était entravé et, pire encore, où l'enfant naturel ne disposait pas des mêmes droits que l'enfant légitime. Reconnaissons seulement la primauté désormais accordée aux droits appelés subjectifs parce qu'énoncés par l'individu lui-même à partir de sa propre vie - en opposition aux droits objectifs liés à une normativité qu'imposeraient les exigences de la vie collective.


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