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.. Je suis malade : curieux carnets d'un séjour à l'Hôtel-Dieu, 1903-1905

Couverture du livre Je suis malade : curieux carnets d'un séjour à l'Hôtel-Dieu, 1903-1905

Auteur : Alfred Le Petit

Préface : Guillaume Doizy | Jean-François Le Petit

Date de saisie : 27/04/2007

Genre : Sociologie, Société

Editeur : Alternatives, Paris, France

Prix : 27.00 €

ISBN : 978-2-86227-519-2

GENCOD : 9782862275192

Sorti le : 27/04/2007

Xavier Clion - 15/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 01/05/2007

Cet ouvrage rassemble les «souvenirs d'hôpital» d'une célébrité de la fin du XIXe siècle, le dessinateur, peintre, caricaturiste, journaliste, comique, chansonnier et photographe Alfred Le Petit (1841-1909).
Entre 1903 et 1905, il fait un séjour presque continu à l'Hôtel-Dieu de Paris où il est soigné successivement pour diverses pathologies. Pendant ces longs mois de traitement, il rédige un journal et dessine abondamment, d'abord pour lui-même, puis pour le milieu médical. Par ses écrits et ses dessins, graves ou drôles mais toujours émouvants, Alfred Le Petit nous fait entrer de plain-pied dans la vie d'un hôpital au début du XXe siècle, à une époque où ces établissements de soins sont en pleine mutation. Dans ces salles, véritables «cours des miracles», où s'entassent des dizaines de malades, Alfred Le Petit décrit avec minutie son quotidien, les autres malades, la richesse des sociabilités qui se nouent, les soignants - médecins et infirmières. Un témoignage de premier plan sur un passé si proche et si lointain à la fois, qui nous interroge sur l'évolution de notre rapport à la maladie, au corps, à la souffrance et à la mort si familière alors pour le patient de l'hôpital.


  • Les courts extraits de livres : 01/05/2007

Pour éviter les infections, on utilise des produits antiseptiques, comme l'acide phénique, le sublimé et l'iodoforme. Avec Pasteur qui découvre l'existence des germes se développe la pratique de l'antisepsie chirurgicale. On flambe ou on ébouillante le petit matériel, on se lave les mains régulièrement. Les gants chirurgicaux font leur apparition en 1889. En conséquence, la mortalité post-opératoire baisse considérablement. Mais la stérilisation nécessite un matériel extrêmement coûteux comme les «étuves Poupinel» qui permettent de nettoyer les instruments métalliques, ou les autoclaves avec lesquels on prépare les objets de pansements.
La pratique médicale change avec l'évolution du matériel. Après 1870, on relève la température quotidienne des malades avec le thermomètre. Bien sûr, les progrès dépendent des finances et de la taille des établissements de soin. Les hôpitaux à proximité de centres d'enseignement médical universitaires, en général mieux dotés, attirent plus fortement les malades. Dès la moitié du XIXe siècle, c'est le cas pour Paris qui voit affluer des malades de la banlieue, puis de la France entière. Avec la publication des travaux du physicien allemand Roentgen en 1895, sur les rayons qu'il dénomme «X», la radiologie se développe. Elle permet de voir à travers le corps humain, ce qui représente un progrès considérable. Deux médecins français exhibent à l'académie des Sciences en 1896, la radiographie d'une main qui a nécessité vingt minutes de pose pendant lesquelles le membre a été soumis à radiation. L'année suivante, un médecin installe à ses frais dans son propre service de médecine un appareil de radioscopie. La machine électrostatique est alors actionnée manuellement, l'hôpital ne disposant pas encore de l'alimentation électrique. La technique médicale, on le voit, fait son entrée à l'hôpital, mais de manière chaotique, en fonction des initiatives individuelles. Enfin, grande révolution de cette fin de siècle, la multiplication des laboratoires d'analyse dont les résultats permettent d'affiner les diagnostics. Microscope et chimie permettent de mieux détecter la nature des infections.
Les conditions d'accueil des malades changent également. Entre 1830 et 1870, on remplace les lits en bois munis de paillasses inconfortables et insalubres par des lits en fer avec sommiers métalliques et matelas. Le trousseau du malade s'étoffe. Globalement, le confort général progresse.


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