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.. Parigot, tête de veau : la mémoire amoureuse d'un Parisien : récit

Couverture du livre Parigot, tête de veau : la mémoire amoureuse d'un Parisien : récit

Auteur : Claude Villers

Date de saisie : 27/04/2007

Genre : Récits de Voyages

Editeur : Denoël, Paris, France

Prix : 16.00 €

ISBN : 978-2-207-25876-7

GENCOD : 9782207258767

Sorti le : 27/04/2007

Claire Lamarre - 16/05/2007


Claude Villers - 14/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/05/2007

Ce n'est ni un guide ni un livre d'Histoire, mais d'histoires, et avant tout un récit de voyage ou plutôt de voyages : «Paris à travers les âges». Voyages d'un petit garçon, d'un adolescent devenu adulte en marchant au long des rues de la capitale, de Vaugirard à Rochechouart, de Grenelle à Passy, de Pigalle à Ménilmontant, des Halles à Montparnasse, de la Bastille à Saint-Germain-des-Prés. Les rues de mon Paris sont forcément balayées par le vent, l'averse, la neige, elles serpentent, montent et descendent, totalement engorgées d'autobus, de camions, de charrettes de marchandes des quatre-saisons, emplies de secrets, de mystères, de crimes, de faits divers à raconter. C'est l'aventure des communards, des bâtisseurs du métro, des meurtres, des barrières, des «fortifs», des magiciens d'un jour, des cinémas disparus, des fêtes foraines, des amours oubliées... Un Paris inconnu parfois même des Parisiens, qu'on ne peut connaître qu'en musardant, qu'en fouinant un peu partout. C'est pourquoi je suis revenu arpenter les rues de mes souvenirs. Sans nostalgie mais non sans mélancolie, en véritable piéton de Paris...

CLAUDE VILLERS

Amoureux des paquebots et des trains, Claude Villers a travaillé plus de quarante ans sur France Inter. Auteur de très nombreux livres, il a publié récemment Sagas maritimes (2003), Paroles de rêveur (2004) et Au nord du monde (Denoël, 2005).


  • Les courts extraits de livres : 10/05/2007

Je ne sais pas si les rêves viennent des souvenirs accumulés ou, à l'inverse, si ces souvenirs ne sont en fait que le trop-plein des rêves.
Assis dans le TGV qui me ramène au pays que je me suis choisi pour ralentir le cours d'une vie étrécie - ou se rétrécissant inexorablement -, je ferme les yeux. Sur la tablette devant moi, j'ai posé les quotidiens, les magazines et le livre du moment. D'habitude, à peine installé, je me plonge dans leur lecture, sans plus faire attention à ce qui m'entoure. Mais aujourd'hui ce n'est pas pareil. Non pas que la fatigue me gagne. Au contraire, plutôt pour calmer l'excitation qui m'agite encore, après cet étonnant voyage à Paris. Des images défilent dans ma tête. Tout ce que j'ai vu ou revu. Tout ce que j'ai ressenti aussi.
Attention, je reviens souvent dans la capitale, mais pour de courts séjours, avec des buts bien définis et non pas, comme cette fois, volontairement, pour me replonger dans le passé ou le présent d'une ville qui fut longtemps la mienne. Une visite en touriste. Comme un vrai touriste. Enfin presque, car je sais où aller, où marcher et où trouver.
Des itinéraires déjà tracés. Trop peut-être. Un peu à la manière de ceux qui se gavent de guides, de cartes, de plans, avant de partir en terre inconnue. À la différence toutefois qu'ils sont déjà imprimés dans ma tête et que je ne peux les éviter.
J'en suis à me demander si ce «Paris : le retour !» a été bien utile, s'il faut forcément opposer la carte postale d'hier à celle du présent, quand le klaxon discret précédant le chuintement des portes qui se ferment me tire de ma torpeur. Par la fenêtre, je vois le quai qui s'éloigne et qui disparaît. Quelques longueurs de tunnels et nous sommes déjà hors de Paris. Les voitures, les tours et les pavillons de banlieue s'espacent, s'effacent. C'est fini.
Je pense soudain que j'aurais dû rester plus longtemps, pour voir plus, pour tenter de saisir mieux. Pas ces vestiges - ou ce qu'il en reste - d'un passé évidemment plus que parfait, d'un présent forcément laid et absurde ou d'un avenir auquel, malgré tous mes efforts possibles, je ne comprends rien.
Remarquez, ce n'est pas faute d'essayer.


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