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.. Théorie queer et cultures populaires : de Foucault à Cronenberg

Couverture du livre Théorie queer et cultures populaires : de Foucault à Cronenberg

Auteur : Teresa de Lauretis

Préface : Pascale Molinier

Traducteur : Marie-Hélène Bourcier

Date de saisie : 27/04/2007

Genre : Sociologie, Société

Editeur : La Dispute, Paris, France

Collection : Le genre du monde

Prix : 14.00 €

ISBN : 978-2-84303-113-7

GENCOD : 9782843031137

Sorti le : 27/04/2007

Charlotte Thomas - 31/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 20/05/2007

Le genre du monde est une série dirigée par Danièle Kergoat.

Sous ce label sont publiés des livres qui, en explorant les rapports hommes-femmes, contribuent à renouveler la compréhension des sociétés.

Littérature, cinéma, sémiotique, psychanalyse, études sur le genre, féminisme queer, depuis les années 1980. Teresa de Lauretis, universitaire italienne enseignant au États-Unis, porte une pensée critique au travers de tous ces champs. Elle relit Freud à partir des épistémologies lesbienne et gaie, en lui empruntant ses théories du fantasme et de la pulsion. Elle revisite Gramsci, Foucault ou Althusser, s'appropriant, croisant et hybridant les apports, construisant une conception du sujet de part en part social et psychique.

Ce premier recueil de textes publié en français par Pascale Molinier et traduit par Marie-Hélène Bourcier tente de rassembler plusieurs aspects fondamentaux de sa pensée. Dans «Technologie de genre», Teresa de Lauretis montre comment le genre est construit comme représentation par des «technologies sociales, des appareils techno-sociaux ou bio-médicaux», et en même temps subjectivé par chaque individu. Avec «Théorie queer : sexualités lesbiennes et gaies» apparaissait en 1990 la première occurrence du terme «Queer Theory» dans le domaine des études sur le genre. Enfin, dans «Culture populaire, fantasmes public et privé», prenant pour objet le film de David Cronenberg, «M. Butterfly», elle confronte l'effet des formes culturelles populaires à celui des fantasmes privés.

Attentif au sexuel comme énigme, à la culture comme force sociale, le travail de Teresa de Lauretis, toujours au plus près de sa propre expérience, excède souvent son objet pour éclairer l'ensemble des représentations et des rapports sociaux qui nous construisent comme individus.


  • Les courts extraits de livres : 20/05/2007

Théorie queer : sexualités lesbiennes et gaies.

Une introduction

Les articles réunis dans ce numéro sont l'aboutis­sement d'un colloque sur la théorisation des sexualités lesbiennes et gaies qui s'est tenu à l'université de Californie, à Santa Cruz, en février 1990. Le projet du colloque prenait pour point de départ l'hypothèse spéculative selon laquelle l'homosexualité ne doit plus être simplement perçue comme marginale par rapport à une forme de sexualité dominante et stable (l'hétérosexualité) vis-à-vis de laquelle elle serait définie de façon homologique ou en opposition. En d'autres termes, l'homosexualité n'a plus à être perçue comme simplement transgressive ou déviante par rapport à une sexualité naturelle et respectable (c'est-à-dire la sexualité reproductive institutionnalisée) selon le vieux modèle pathologisant ou encore comme un «style de vie» optionnel, selon le modèle du pluralisme nord-américain contemporain. Les homosexualités masculine et féminine, dans l'articulation politico-sexuelle qui est celle des sexualités lesbiennes et gaies en Amérique du Nord, peuvent être reconceptualisées comme des formes sociales et culturelles en soi, bien qu'émergentes et encore floues dans leur définition, sous-codées ou discursivement dépendantes de formes établies. Ainsi, plutôt que de marquer les limites d'un espace social, en désignant une place à la frange de la culture, la sexualité gaie dans ses formes culturelles (ou subculturelles) féminines et masculines spécifiques est un acteur du processus social dont le mode de fonctionnement est à la fois interactif et pourtant résistant, participatif et pourtant distinct, revendiquant à la fois l'égalité et la différence, exigeant une représentation politique tout en insistant sur sa spécificité matérielle et historique.
Dans cette perspective, les travaux de ce colloque avaient pour but d'articuler les termes dans lesquels les sexualités gaies et lesbiennes peuvent être comprises et imagées comme des formes de résistance à l'homogénéisation culturelle, contrant les discours dominants à l'aide d'autres constructions du sujet dans la culture. Mon espoir était que ce colloque problématiserait également certaines constructions discursives et certains silences construits dans le champ émergent des «études gaies et lesbiennes» et explorerait aussi des questions qui ont été à peine abordées jusqu'à présent, telles que les fondements respectifs et/ou communs des pratiques et des discours actuels des homosexualités, leur relation avec le genre et la race ainsi que les différences attenantes (différence de classe, différence ethnique, différence générationnelle et géographique, position sociopolitique).


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