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Nom : Fowl
Prénom : Artemis
Signes particuliers : une intelligence redoutable et redoutée
Profession : spécialiste en entreprises délictueuses et collégien (à ses heures perdues)
Incroyable ! Il existe sur cette terre un cerveau aussi brillant que celui d'Artemis Fowl. Une personne aussi géniale que le célèbre bandit... Elle se nomme Minerva, elle est française et n'a que douze ans ! L'ambitieuse prend Artemis de vitesse alors que les démons - les êtres les plus redoutables parmi le Peuple des fées - menacent de quitter leur colonie perdue pour débarquer chez les humains. Dans cette partie diabolique, il n'y aura qu'un gagnant. Et. cette fois, il n'est pas sûr que ce soit Artemis !
Action trépidante, humour et émotion, mélange explosif de mythe et de modernité.
Le cinquième volume des aventures d'Artemis Fowl est la preuve absolue du talent éblouissant d'Eoin Colfer.
Eoin Colfer est né en 1965 à Wexford, en Irlande. Enseignant, comme l'étaient ses parents, il se consacre entièrement à l'écriture depuis le succès phénoménal des aventures de son jeune héros. Grand voyageur, il a travaillé en Arabie Saoudite, en Tunisie et en Italie avant de revenir en Irlande. Amoureux de la France, il passe de plus en plus de temps dans la maison qu'il possède près de Nice.
Les courts extraits de livres : 29/05/2007
ÉCOLE DES DIABLOTINS
Parfois N° l aurait bien voulu avoir connu sa mère. Mais ce n'était pas un désir souvent exprimé chez les démons et il préférait le garder pour lui. Les démons naissaient égaux et se hissaient dans la vie à la force de leurs dents et de leurs griffes. Dès que la femelle avait pondu un oeuf, il était jeté dans un seau de boue enrichie de divers minéraux jusqu'à son éclosion. Les diablotins ne savaient jamais qui était leur famille et par conséquent ils étaient en famille avec tout le monde.
Pourtant, certains jours, lorsque sa fierté avait été malmenée, N° l ne pouvait s'empêcher, sur le chemin de l'école, de contempler avec mélancolie l'enceinte réservée aux femmes en se demandant laquelle d'entre elles pouvait bien être sa mère.
L'une des démones avait des marques rouges semblables aux siennes et son visage exprimait la bienveillance. Souvent, elle lui souriait derrière la clôture. Elle devait chercher son fils, comprit un jour N°l. Et désormais, il lui rendit son sourire. Ainsi, ils pouvaient tous deux faire mine de s'être retrouvés.
N°l n'avait jamais éprouvé de sentiment d'appartenance. Il aurait voulu de tout son coeur se réveiller un matin avec le désir de découvrir ce que la vie lui réservait. Mais ce temps n'était pas encore venu et il était peu probable qu'il vienne jamais, tant qu'ils vivraient dans les limbes. Rien ne changerait. Rien ne pouvoir changer. Ce qui n'était pas absolument vrai. Il était possible que les choses empirent.