Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.
Collection : Castor poche. Mes premiers romans, n° 916
Prix : 6.50 € / 42.64 F
ISBN : 978-2-08-120357-0
GENCOD : 9782081203570
Sorti le : 08/06/2007
Les présentations des éditeurs : 27/06/2007
Le troupeau a disparu
L'heure des vacances a sonne... pour les poneys ! Liane et Hugo ont décidé d'accorder un peu de liberté aux pensionnaires du Crin de Folie et de les laisser s'ébattre dans un grand pré. Mais au matin, Clara découvre la clôture en mille morceaux : le troupeau a disparu !
L'AUTEUR
Mireille Mirej vit en région parisienne. Elle est passionnée par les chevaux et les poneys. Outre la série «Clara et les poneys», elle a déjà écrit un roman dans la collection Castor Poche, Un cheval de prix.
L'ILLUSTRATEUR
Bruno Pilorget est né en 1957 à Vannes. Il a illustré de nombreux romans, contes et albums chez différents éditeurs. Il vit dans le Morbihan, à Arradon.
Les courts extraits de livres : 27/06/2007
Un voisin grincheux
C'est tellement joli, le printemps ! Le mois de mars ensoleille le village entier, et je franchis le portail du Crin de Folie, toute gaie, une fois mes devoirs terminés.
Le lundi, le poney-club de mes voisins, Liane et Hugo, est fermé à la clientèle, et je me réjouis de pouvoir m'occuper tranquillement des poneys dont j'ai la charge.
Bizarre ! La cour est déserte. Même la troupe de chiens n'est pas là pour m'accueillir.
A cette époque de l'année, la plus grande partie de notre cavalerie passe ses journées dans les prés et les enclos du club. C'est un bonheur de voir le troupeau se gorger de cette belle herbe qui a recouvert la boue de l'hiver.
Des plus petits Shetlands aux chevaux, en passant par les doubles poneys, les silhouettes se découpent sur tous les verts tendres que la nature a semés du sol aux arbres, et mon coeur chavire de plaisir. J'adore cette saison !
C'est à peine si mes montures habituelles me jettent un regard, elles sont bien trop gourmandes pour ça ! Amusée par leur gloutonnerie, j'entre dans l'écurie pour une première caresse à Sable d'Or et Nounours, mes protégés.
Du manège couvert, qui s'ouvre juste après la dernière série de boxes, proviennent des éclats de voix, et je m'avance sur la pointe des pieds.