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.. Face aux migrants : Etat de droit ou état de siège ?

Couverture du livre Face aux migrants : Etat de droit ou état de siège ?

Auteur : Danièle Lochak

Date de saisie : 04/10/2007

Genre : Politique

Editeur : Textuel, Paris, France

Collection : Conversations pour demain

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-84597-240-7

GENCOD : 9782845972407

Sorti le : 04/10/2007

  • Les présentations des éditeurs : 17/10/2007

Pour tenter de stopper une immigration jugée menaçante, les États européens se sont enga­gés dans une spirale répressive sans fin. Tracasseries administratives, contrôles poli­ciers, enfermement sont le lot commun des étrangers. Cette politique débouche sur des pratiques indignes pour une société démocra­tique et menace désormais aussi la vie des migrants. Elle est moralement inacceptable mais également inefficace, nous dit Danièle Lochak. Elle plaide pour une autre politique qui prenne acte du caractère inéluctable des migrations et ne réserve plus la liberté de circulation aux habitants des pays nantis.



  • La revue de presse Laetitia van Eeckhout - Le Monde du 16 novembre 2007

Ce livre d'entretien sonne comme un manifeste. Juriste et militante, Danièle Lochak a toujours pris soin de conserver sa liberté intellectuelle, de ne pas transformer sa compétence technique en argument d'autorité. Son engagement auprès des migrants ne date pourtant pas d'hier. Fruit de convictions forgées en plus de vingt ans, ce livre nous invite sans détours à changer de regard sur les migrants, à rompre avec ce discours qui, "depuis trente ans, martèle que la fermeture des frontières et la répression est la seule politique possible"...
Refusant de se laisser enfermer dans l'opposition du coeur contre la raison, de l'humanité contre le pragmatisme, du "sans-frontiérisme" contre la souveraineté nationale, Danièle Lochak conteste cette "éthique de la responsabilité" selon laquelle il faut "choisir" ses immigrés pour mieux les accueillir. Le réalisme peut aussi conduire à "prendre conscience des impasses d'une politique fondée sur le tout répressif", critiquable sur le plan humain, mais aussi du point de vue de son efficacité.


  • Les courts extraits de livres : 17/10/2007

Danièle Lochak. vous êtes professeur de droit et vous avez été pendant quinze ans présidente du GISTI, le Groupe d'information et de soutien des immigrés. D'où est venue, parallèlement à votre travail universitaire, cette implication militante sur la problématique de l'immigration ? Identifiez-vous un fil rouge en vous retournant sur votre parcours ?

Mes parents et la plupart de leurs amis proches étaient étrangers. Ma mère est arrivée en France avec sa famille, originaire d'Istanbul, à l'âge de sept ans, mon père est venu de Russie à dix-neuf ans. Cela m'a de toute évidence rendue plus sensible à ces questions. J'ai notamment toujours gardé une méfiance instinctive à l'égard du nationalisme, en raison de ce milieu, cosmopolite et européen, dans lequel j'ai été élevée. Mon père a été parmi les premiers militants du fédéralisme européen. Complètement française culturellement, je ne ressens pas de solidarité spécifique avec une «communauté» française. Quant à mon militantisme, le sentiment d'injustice m'a habitée très tôt, sans que cela me pousse à adhérer à un parti politique.

Vos parents eux-mêmes étaient-ils militants ?

Mon père, oui. Originaire de Bessarabie -une partie de l'actuelle Moldavie, rattachée à la Roumanie en 1919-, il est arrivé en France en 1925, fuyant la dictature anticommuniste et antisémite du régime roumain. Parallèlement à ses études de droit, il passait beaucoup de temps à militer au sein du Parti communiste, jusqu'à ce qu'il en soit exclu ou s'en auto-exclue, je ne sais plus exactement, pour «déviationnisme de gauche», comme on disait alors. Pendant la guerre, il a fait partie de la résistance non communiste. Après la guerre, il a rejoint la SFIO (Section française de l'Internationale ouvrière, ancêtre du Parti socialiste), qu'il a quittée à cause de la politique algérienne de Guy Mollet. Par la suite, il n'a plus milité dans un parti politique mais a continué à se battre au sein du Mouvement fédéraliste européen, aux côtés notamment d'Altiero Spinelli. Spinelli avait rédigé, alors qu'il était en captivité, sous Mussolini, un «Manifeste pour une Europe libre et unie». Après la guerre, il a été l'un des plus ardents promoteurs de l'intégration européenne, membre de la Commission européenne de 1970 à 1976, puis élu au Parlement européen en 1979.

Quel était le métier de votre père ?

Il était conseil juridique. En tant qu'étranger, il ne pouvait pas être avocat. Et lorsqu'il a été naturalisé, en 1947, en même temps que ma mère et moi, on imposait encore un délai de cinq ans aux naturalisés pour accéder au barreau. Finalement, il a exercé toute sa vie professionnelle comme conseil juridique, et n'est devenu avocat qu'à la fin, quand a eu lieu l'unification des professions juridiques.


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