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.. L'oreille en coin, une radio dans la radio : 22 ans de week-ends sur France Inter

Couverture du livre L'oreille en coin, une radio dans la radio : 22 ans de week-ends sur France Inter

Auteur : Thomas Baumgartner

Préface : Cavanna

Date de saisie : 22/11/2007

Genre : Presse Audiovisuel

Editeur : Nouveau Monde éditions, Paris, France

Prix : 26.00 €

ISBN : 978-2-84736-281-7

GENCOD : 9782847362817

Sorti le : 22/11/2007

Thomas Baumgartner - 13/12/2007


  • Les présentations des éditeurs : 07/12/2007

Entre mars 1968 et juillet 1990, L'Oreille en coin fait des week-ends de France Inter un moment à part.
Jusqu'à trois demi-journées de programmes ironiques, innovants et modernes. Du jamais entendu jusque-là ! La radio de L'Oreille est une radio sans vedettes, à la fois sophistiquée et populaire, un atelier créatif qui contient toutes les formes de radios. Il y a bien sûr les dimanches matin des chansonniers, où passent Jean Amadou, Patrick Burgel, Pierre Saka, Maurice Horgues, Jacques Mailhot, Françoise Morasso, Yves Lecoq...
Et, à partir de 1984, hommes et femmes politiques commencent à défiler, et certains vieux briscards, comme Gaston Defferre, Valéry Giscard d'Estaing ou Edgar Faure n'hésitent pas à mettre à l'épreuve leur sens de la répartie. On y rencontre aussi les jeunes loups du moment, parmi lesquels Alain Juppé, Dominique Strauss-Kahn et même Nicolas Sarkozy. Les samedis et dimanches après-midi sont de vrais moments de convivialité et d'inventivité radiophonique.
Nombreux sont ceux qui y apprennent leur métier ou développent leur talent : Kriss, Daniel Mermet, Paula Jacques, Daniela Lumbroso, Ève Ruggieri... Entre autres. Ils y côtoient certains anciens qui marquent déjà l'histoire de la radio : Claude Dominique, Yann Paranthoën, Gérard Sire, RobertArnaut... Un voisinage fécond rendu possible par les deux figures qui créent et dirigent L'Oreille en coin : Jean Garretto et Pierre Codou.
Ce livre raconte l'histoire de cette émission unique et fait la part belle aux souvenirs de ses acteurs et aux témoignages de ses auditeurs.

Thomas Baumgartner est journaliste et producteur radio, il travaille à France Culture et à Arte Radio.


  • Les courts extraits de livres : 12/12/2007

Les racines de L'Oreille

La préfecture de Police a dit «stop». Trop dangereux, trop de monde compressé dans le bâtiment de la Maison de la Radio. Alors, l'émission va -s'arrêter après moins de deux saisons, bien obligée.
Pourtant, depuis 1965, Entrée libre à l'ORTF est un succès sans précédent. Et c'est bien là le problème. Roland Dhordain, directeur de France Inter, avait demandé au départ à deux producteurs de trouver une solution pour animer les longs couloirs de la maison ronde, et particulièrement son grand hall... La Maison de la Radio, inaugurée avec faste moins de deux ans auparavant par le général de Gaulle, permettait enfin de rassembler dans un seul et même lieu les activités radiophoniques publiques, éclatées jusque-là dans plusieurs studios et bureaux de Paris. Bâtiment futuriste, rond, brillant, il est comme un OVNI posé en bords de Seine, une anomalie dans ce 16e arrondissement où les extravagances architecturales se limitaient jusque-là à quelques immeubles Art nouveau dessinés par Hector Guimard. Mais maintenant que le vaisseau avait atterri, il fallait y faire entrer la vie.

En 1965, Roland Dhordain s'adresse donc à Jean Garretto et Pierre Codou, 33 et 38 ans. Habituellement chargés des «opérations spéciales» de la radio, ils savent comment organiser des événements. C'est à eux qu'on s'est adressé pour couvrir l'inauguration du paquebot France, en janvier 1962. Sur une idée du réalisateur Yves Darriet, ils ont aussi lancé les Radio Vacances : en 1960, Jean Garretto a ainsi monté de toutes pièces Radio Côte basque, une station locale qui a émis en juillet et en août de 7 heures du matin à minuit, à destination des autochtones et des touristes. Pierre Codou a fait la même chose au même moment à Canet-Plage, dans les Pyrénées-Orientales. Les émissions en public, les jeux, l'esprit de proximité ont remporté un énorme succès. «Tout le monde se branchait sur nous, tout le monde se sentait concerné», se souviendra plus tard Jean Garretto. Cette décentralisation éphémère était un test. Il a été jugé concluant. À tel point que, dès l'année suivante, l'expérience a été élargie à la Côte d'Azur, la Bretagne, la Normandie et la Corse. Tout cela se passait vingt ans avant les radios pirates ou l'avènement des premières stations locales de Radio France. Bref, Roland Dhordain ne se tourne pas vers eux par hasard.

Des tours, des tours...

La cogitation est intense et longue. Animer les couloirs de la radio... cela signifie faire venir physiquement les auditeurs à la radio. Mais comment ? Paris est traversée de frontières mentales qui mettent des années à être repoussées. À l'époque, plus qu'aujourd'hui, le 16e est un arrondissement bien lointain pour de nom­breux Parisiens. Peut-on faire plus à l'ouest ? Rendez-vous compte : pour s'y rendre, il faut traverser la Seine ! Certes, si le RER n'est encore qu'une chimère, on peut venir en train, depuis la gare Saint-Lazare, en descendant à la station «Quai de Passy». Mais tout ça fait un sacré voyage. Et le métro ? Vous n'y pensez pas. Le choix du site de la Maison de la Radio a été fait justement parce qu'il est loin des lignes souter­raines, ce qui permet d'éviter les vibrations intempestives qu'on risquerait de ressentir dans les micros à chaque passage de rame. Alors que faire ? Pour l'instant, tourner. En ce printemps 1965, Jean Garretto et Pierre Codou promènent tout autour de la maison leurs silhouettes dis­semblables, à la recherche de la bonne idée. L'Italien sec et vif, l'oeil clair, et l'homme du Sud-Ouest, plus rond, plus grand, l'oeil noir, tous deux marchant d'un même pas autour de ce bâtiment neuf qu'ils sont chargés de rendre attractif et vivant. Quelle mission !

À force de tours, l'idée vient, ambitieuse. «On s'est dit qu'il fallait investir tous les studios publics», se souvient Jean Garretto. «C'est-à-dire le 103, le 104, le 105, le 107, le 120... Et y faire des spectacles permanents, avec le studio de l'accordéon, celui du lyrique, celui de la musique de chambre, le studio des jeux.» Ainsi, quel que soit l'auditeur qui se déplace, il trouve des choses à son goût. À l'antenne, ce spectacle multiple et simultané est soigneusement organisé pour que ceux qui sont à l'écoute n'aient pas l'impression d'un mælström désordonné. Garretto et Codou ont ainsi entre les mains un petit clavier qui permet de choisir quel studio passe à l'antenne. Et dans chaque studio, un animateur (Louis Bozon, Arnaud Monnier, Jean Bardin...) est informé, juste avant, que c'est à son tour de parler. «Cette manière de dispatcher, c'est une forme de radio que l'on a inventée», raconte Jean Garretto. «L'ambiance était fabuleuse. On passait des applaudissements d'un studio à ceux d'un autre, ce qui fait qu'il y avait une impression de gaieté, de joie, dans cette Maison de la Radio, habituellement sinistre.


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