Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres.

Libraires, partagez vos découvertes.

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

Application pour iPhone

Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.

Le Choix des Libraires sur iDevice

.. Le printemps de Budapest

Couverture du livre Le printemps de Budapest

Auteur : Sylvain Hariga

Date de saisie : 08/01/2008

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : De la lune, Levallois-Perret, France

Collection : Alizés, n° 12

Prix : 12.50 € / 81.99 F

ISBN : 978-2-916735-31-3

GENCOD : 9782916735313

Sorti le : 08/01/2008

  • Les présentations des éditeurs : 11/01/2008

C'était un jour de semaine, au mois de mai. Il faisait beau et chaud depuis déjà plusieurs jours. Une température inhabituelle pour la saison, mais chacun s'accommodait avec plaisir de cet avant-goût d'été. Le Terminal deux B de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle était désert en ce début d'après-midi. La plupart des voyageurs qui partaient pour la journée avaient pris un vol très tôt le matin, et nous n'étions pas encore en période de congés scolaires.

Le taxi avait déposé Serge quelques minutes plus tôt et il se dirigeait d'un pas rapide vers le comptoir de la compagnie Malév, la compagnie aérienne hongroise. Il allait droit devant lui, ne se préoccupant pas des rares personnes qu'il pouvait croiser. Il enregistra une imposante valise noire et garda avec lui un petit sac à dos en cuir.

Il récupéra sa carte d'accès à bord sans un regard pour l'hôtesse. Il était visiblement triste et perturbé. Quelque chose n'allait pas et cet état se lisait tant sur son visage que dans ses moindres mouvements. Le vol pour Budapest ne décollait que dans deux heures. Il essaya de se détendre un peu.

Homme de voyages, Sylvain HARIGA nous entraîne, dans ce troisième roman, à la découverte de Budapest dans la recherche d'un amour perdu. Une intrigue qui vous conduira de la Seine au Danube en passant par les oasis du grand sud tunisien


  • Les courts extraits de livres : 11/01/2008

Chapitre 1 : Terminal Deux B

C'était un jour de semaine, au mois de mai. Il faisait beau et chaud depuis déjà plusieurs jours. Une température inhabituelle pour la saison, mais chacun s'accommodait avec plaisir de cet avant-goût d'été. Le Terminal deux B de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle était désert en ce début d'après-midi. La plupart des voyageurs qui partaient pour la journée avaient pris un vol très tôt le matin, et nous n'étions pas encore en période de congés scolaires.

Le taxi avait déposé Serge quelques minutes plus tôt et il se dirigeait d'un pas rapide vers le comptoir de la compagnie Malév, la compagnie aérienne hongroise. Il allait droit devant lui, ne se préoccupant pas des rares personnes qu'il pouvait croiser. Il enregistra une imposante valise noire et garda avec lui un petit sac à dos en cuir. Il récupéra sa carte d'accès à bord sans un regard pour l'hôtesse. Il était visiblement triste et perturbé. Quelque chose n'allait pas et cet état se lisait tant sur son visage que dans ses moindres mouvements.

Le vol pour Budapest ne décollait que dans deux heures. Il essaya de se détendre un peu. Il déambula quelques minutes dans l'allée centrale où des boutiques en duty free attendaient désespérément qu'un client vienne acheter une cartouche de cigarettes, une bouteille d'alcool ou de parfum. Depuis la création de l'Union européenne et l'abolition des frontières, le marché en free tax était nettement moins intéressant pour les voyageurs. La vue de ces magasins vides, de ces vendeurs qui s'ennuyaient, accentua encore un peu plus le malaise de Serge.

Il se dirigea vers l'un des bars, à l'extrémité de l'allée, et commanda un double whisky sans glace. Le serveur eut l'air étonné de cette demande en milieu d'après-midi, mais il la nota consciencieusement et lui apporta rapidement un verre. Serge s'installa près d'une baie vitrée et observa, le regard vide, le ballet incessant des avions qui atterrissaient ou décollaient. Il avait ainsi l'esprit occupé, ce qui lui évitait de penser à ce qu'il voulait à tout prix refouler au plus profond de son être.

Un appel annonça enfin l'embarquement de son vol en porte vingt-trois. Il but d'un trait le second double whisky qu'il venait de commander et se leva.


Copyright : lechoixdeslibraires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia