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.. Guide du Paris rebelle

Couverture du livre Guide du Paris rebelle

Auteur : Ramon Chao | Ignacio Ramonet

Date de saisie : 13/03/2008

Genre : Guides et conseils pratiques

Editeur : Plon, Paris, France

Collection : Histoire contemporaine

Prix : 24.00 €

ISBN : 978-2-259-20629-7

GENCOD : 9782259206297

Sorti le : 13/03/2008

  • Le journal sonore des livres : Ramon Chao - 20/03/2008

Ramon Chao - 20/03/2008


  • Les présentations des éditeurs : 09/03/2008

Organisé par arrondissement - chacun d'eux précédé d'un plan -, ce guide est une invitation à la découverte de personnages célèbres ou anonymes, français ou étrangers, que l'on peut qualifier de rebelles, tant par leur art, leur engagement social ou encore leur choix de vie.

Depuis la Révolution française, Paris est la scène des manifestations populaires, des insurrections et des émeutes collectives. Toutes ayant eu un écho universel : la révolution de 1830, celle de 1848, la Commune, les émeutes de février 1934, les grandes grèves du Front populaire de 1936, la Libération de 1944, les protestations étudiantes de Mai 68, jusqu'aux émeutes des banlieues en 2005. De Louise Michel à Rosa Luxemburg, de Marx à Bakounine, de Hô Chi Minh à Che Guevara, un grand nombre de révolutionnaires ou de rebelles ont imprégné cette ville à la recherche d'inspiration politique ou d'esprit protestataire. Paris est aussi le berceau des révolutions artistiques, la ville où tous les «enfants terribles» de la peinture, de la musique ou de la littérature ont bouleversé les dogmes et les académies.

Ramón Chao, écrivain et créateur du Prix de la nouvelle Juan Rulfo, a été pendant près de vingt ans rédacteur en chef du service Amérique latine de RFI. Il est actuellement correspondant à Paris de Radio La Colifata (Buenos Aires).

Ignacio Ramonet, spécialiste en géopolitique et stratégie internationale, journaliste et directeur du Monde Diplomatique, est l'auteur de nombreux ouvrages dont La Tyrannie de la communication et d'une biographie de Fidel Castro.


  • Les courts extraits de livres : 09/03/2008

Place Vendôme - Gustave Courbet - Frédéric Chopin - Le général Malet - Révolution de 1848 - Claire Lacombe - Le marquis de Sade - Karl Marx et Pierre-Joseph Proudhon - Camille Desmoulins - Café de la Régence - Molière - La révolte des «maillotins» - Francisco Ferrer - Café Momus - Eglise Saint-Germain-l'Auxerrois - Lacenaire - Place Dauphine

Place Vendôme
M. Pyramides

En face de l'Opéra, la rue de la Paix conduit vers la plus belle et la plus harmonieuse place de Paris : la place Vendôme. A la fin du règne de Louis XIV, les grandes fortunes s'y instal­lent, comme le banquier John Law, inventeur du papier-mon­naie. Après 1789, les révolutionnaires prennent possession de ce haut lieu symbolique. On l'appelle alors la place des Piques, à cause des têtes d'aristocrates que les révolutionnaires brandissent. La féministe révolutionnaire Théroigne de Méricourt y faisait décapiter les nobles à coups de sabre. Le 11 août 1792, Danton investit la Chancellerie du royaume, sise au n° 11, à l'hôtel de Simiane (ou hôtel de la Chancellerie), où il installa le gouvernement provisoire de la République. L'une de ses premières décisions, le 12 août 1792, est d'abattre la statue du Roi-Soleil qui présidait les lieux, là où se trouve aujourd'hui la colonne.
C'est ici aussi qu'habitait, au n° 8, à l'hôtel Delpech de Chaumot, Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, député de la noblesse partisan de la Révolution, qui vota en faveur de la mort de Louis XVI. Il y expire après avoir été mortellement poignardé dans un restaurant du Palais-Royal le 20 janvier 1793, veille de l'exécution du roi. La Convention organise une imposante cérémonie funèbre : au milieu de la place, le corps de Lepeletier de Saint-Fargeau est placé, nu et sanglant, sur le socle de l'ancienne statue de Louis XIV, simplement recouvert d'un drap laissant apparaître sa plaie, dans un impressionnant appareillage néo-antique signé Jacques-Louis David.
Le 15 août 1810, sous le premier Empire, on posa sur ce même socle, semblable à la colonne de Trajan (à Rome), une colonne haute de 43 mètres érigée à la gloire de la victoire d'Austerlitz. En haut de la colonne trônait alors une statue de Napoléon en empereur romain. Le 8 avril 1814, sous la pre­mière Restauration, la statue de l'Empereur est descendue de sa colonne, fondue (elle entre en 1818 dans la constitution de celle d'Henri IV située sur le Pont-Neuf) et remplacée par un drapeau blanc. En 1818, sous la seconde Restauration, le dra­peau blanc sera remplacé à son tour par une énorme fleur de lis. Le 28 juillet 1833, sous la monarchie de Juillet, on enlève la fleur de lis et on place une nouvelle statue de Napoléon. Réalisée par Seurre, elle représente l'Empereur vêtu de sa tra­ditionnelle redingote et coiffé de son bicorne.
Le 4 novembre 1863, Napoléon III la fait enlever pour l'ins­taller au rond-point de la Défense (jetée dans la Seine, elle sera repêchée et placée finalement, en 1911, dans la cour d'honneur de l'hôtel des Invalides où elle se trouve toujours). La statue remplaçante, commandée au sculpteur Auguste Dumont (auteur du Génie de la Liberté situé au sommet de la colonne de Juillet, place de la Bastille), représente Napoléon en César romain. Abattue par la Commune de Paris en mai 1871, la colonne, surmontée de cette même statue, a été restaurée et réédifiée en mai 1873.
Durant la Commune, une barricade, située au croisement de la rue de Castiglione et de la rue Saint-Honoré, protégeait la place Vendôme où se trouvait le quartier général de la Garde nationale. Lorsque les Versaillais prennent cette barricade, le 23 mai 1871, c'est un véritable massacre : tous les communards survivants sont fusillés sur place.
Une autre barricade, appartenant également au dispositif de protection de la Garde nationale installée au ministère de la Justice, fermait l'entrée de la rue de la Paix.
Dans ce même arrondissement, au débouché de la rue de Rivoli sur la place de la Concorde, se trouvait une dernière barricade de la Commune, un ouvrage construit par Napoléon Gaillard, directeur général des barricades, qui barrait complè­tement la rue et reliait la rue Saint-Florentin au jardin des Tuileries ; du côté de la place de la Concorde, un fossé de dix mètres en protégeait l'abord. Elle subit les attaques des Versaillais toute la journée du 23 mai 1871.

A lire : Jacques Hillairet, Connaissance du Vieux Paris, Rivages, 1996.
Jean Braire, Sur les traces des communards, Les Amis de la Commune - Les Editions ouvrières, 1988.

Place Vendôme. Gustave Courbet
M. Pyramides

En 1871, pendant la Commune de Paris, la place est rebap­tisée «place Internationale». Président de la Commission des beaux-arts, le peintre communard Gustave Courbet avait, dès le 14 septembre 1870, fait la proposition suivante :
«Attendu que la Colonne Vendôme est un monument dénué de toute valeur artistique, tendant à perpétuer les idées de guerre et de conquête qui étaient dans la dynastie impériale, mais que réprouve le sentiment d'une nation républicaine ; attendu qu'elle est, par cela même, antipathique au génie de la civilisation moderne et à l'unité de la fraternité universelle, qui désormais doit prévaloir entre les peuples ; attendu aussi qu'elle blesse leurs susceptibilités légitimes et rend la France odieuse et ridicule aux yeux de la démocratie européenne : la commission émet le voeu que le gouvernement de la Défense nationale veuille bien l'autoriser à déboulonner cette colonne ou qu'il veuille bien lui-même en prendre l'initiative en chargeant de ce soin l'administration du Musée d'artillerie et en faisant transporter les matériaux à l'hôtel de la Monnaie.» La décision de la Commune est prise le 13 avril 1871 : «Considérant que la colonne impériale de la place Vendôme est un monument de barbarie, un symbole de force brute et de fausse gloire, une affirmation du militarisme, une négation du droit international, une insulte permanente des vainqueurs aux vaincus, un attentat perpétuel à l'un des trois grands principes de la République française, la Fraternité, décrète : Article unique. - La colonne de la place Vendôme sera démolie.» Le 16 mai 1871, vers 3 h 30 de l'après-midi, le clairon sonne la chute, mais un des cabestans qui tendent les cordages se rompt. Des ouvriers attaquent alors sa base à coups de pioche. A 5 h 30, les treuils sont remis en marche et la colonne s'effondre sur un lit de fagots préparé pour la recevoir.


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