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.. Battle royale : avez-vous déjà tué votre meilleur ami ?

Couverture du livre Battle royale : avez-vous déjà tué votre meilleur ami ?

Auteur : Koshun Takami

Traducteur : Patrick Honnoré | Simon Nozay | Tetsuya Yano

Date de saisie : 16/01/2008

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Hachette Jeunesse, Paris, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-01-201508-1

GENCOD : 9782012015081

Sorti le : 16/01/2008

Cécile Térouanne - 12/03/2008


  • Les présentations des éditeurs : 11/03/2008

Chaque année, cinquante classes de 3e choisies au hasard parmi l'ensemble des collèges du pays participent au «Programme». Nom officiel : «Expérimentation militaire du Programme 68». L'enjeu est très simple : laisser s'entretuer des élèves jusqu'au dernier survivant. L'objectif : recueillir des données statistiques sur le temps mis par un élève pour exterminer le reste de la classe.
Le survivant de chaque classe (appelé le «champion») gagne le droit de vivre aux frais de l'État jusqu'à sa mort.

Version contemporaine de Sa majesté des mouches de William Golding, Battle Royale a défrayé la chronique avant d'être adapté au cinéma en 2000 et décliné en manga en 2003.


  • Les courts extraits de livres : 11/03/2008

Quand le bus approcha de Takamatsu, le chef-lieu du département, les faubourgs verdoyants laissèrent enfin place à un paysage plus urbain. Des néons multicolores, des phares de voitures venant en sens inverse, quelques fenêtres encore éclairées dans les bâtiments de bureaux... Des cadres en costume cravate ou en tailleur bavardaient devant les gargotes alignées au long de la rue, attendant sans doute que passe un taxi. Sur les parkings propres des supérettes, des jeunes étaient assis par terre, l'air harassé, une cigarette au bec. Pied à terre au passage clouté, un ouvrier entre deux âges attendait sur son vélo que le feu passe au vert. La nuit devait garder quelques traces de fraîcheur en ce mois de mai car l'homme portait un blouson usé jusqu'à la corde. Mais lui aussi, à l'instar du reste, disparut en un instant du paysage, pour ainsi dire effacé par le ronflement grave du moteur du bus.
Nanahara Shûya (G-15 de la classe de 3e B du collège municipal de Shiroiwa, département de Kagawa) jeta un oeil sur la pendule digitale au-dessus du chauffeur à la seconde même où l'heure passait à 8 h 51.
Il regarda un moment le paysage défiler derrière le profil de son copain Kuninobu Yoshitoki (G-7) assis à sa gauche. Depuis tout à l'heure, ce dernier n'arrêtait pas de tripoter son sac sur le siège près de la fenêtre. Puis Shûya étendit sa jambe droite dans le couloir central, pour se dégourdir les orteils dans ses baskets Pro-Keds.
Cette marque, si commune par le passé, ne se trouvait plus facilement. La toile était déchirée au niveau du talon droit ; les fils rompus dépassaient comme la moustache d'un chat. Marque américaine, fabri­quée en Colombie. En cette année 1997, on ne manquait pourtant de rien en République de Grande Asie. On croulait même sous une pléthore de marchandises de toutes sortes, pour peu qu'on ne cherche pas à s'en procurer d'importation. Enfin, cela n'avait rien d'étonnant, depuis le début de la politique d'isolationnisme instaurée par le gouvernement. Depuis surtout que les États-Unis d'Amérique, ou plutôt l'«Empire américain», comme disaient les manuels scolaires et les autorités, était officiellement qualifié de «nation hostile».
De sa place, située quelque peu vers l'arrière, Shûya embrassait d'un seul coup d'oeil presque tout l'autocar. Sous la lumière du néon blafard du plafond, ses quarante et un condisciples, les mêmes depuis deux ans, bavardaient toujours avec entrain. Ils avaient quitté le collège de Shiroiwa depuis moins d'une heure. Quand l'administration leur avait annoncé que la première nuit de leur voyage de fin d'année se passerait sur la route, dans le bus, ils l'avaient eue plutôt mauvaise. Les commentaires étaient allés bon train. C'est tout ce qu'ils ont trouvé pour économiser une nuit d'hôtel ? Ils nous prennent pour des paras, ou quoi ? Mais le temps que l'autocar arrive au grand pont de Seto et file sur la voie rapide en direction de Kyushu (leur destination), tout le monde finirait sans doute par se calmer.
Pour l'instant, les élèves qui parlaient le plus fort, à l'avant, autour du prof, M. Hayashida, étaient des filles : Yukié Utsumi (F-2), une des chefs de classe, plutôt mignonne avec ses couettes, et Haruka Tanizawa (F-12), immense et sportive. Toutes deux faisaient partie du club de volley. Avec elles encore, Izumi Kanaï (F-5), la fille du conseiller municipal, du genre BCBG, Satomi Noda (F-17), une bûcheuse assez séduisante avec ses lunettes ovales - l'air froid et distant qu'elle se donnait lui allait plutôt bien, il fallait l'avouer -, ainsi que Chisato Matsui (F-19), une fille sage qui ne se faisait jamais remarquer, ainsi que quelques autres.
Bah, un groupe de bonnes copines tout ce qu'il y a de conventionnel, pensa Shûya. Les filles, il fallait toujours que ça forme des clans, mais bon, dans la 3e B du collège de Shiroiwa, on ne pouvait pas dire que le phénomène était si marqué. Pouvait-on même appeler ça un groupe dans leur cas ?


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