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Ce livre est une bourrasque de vie...
Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants. Un père, là-haut dans les étoiles, qui murmure à l'oreille de sa fille...
Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage. Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement, dans un monde trop rapide, trop violent...
La revue de presse Xavier Houssin - Le Monde du 10 avril 2008
La Valse lente des tortues s'ouvre donc avec une Joséphine qui entame sa vie neuve d'écrivain et s'autorise à penser au grand amour. Bluettes. Des événements tragiques vont vite jeter le désordre. Katherine Pancol ne force pas le trait. S'il est question ici de meurtres et de fantômes, on trouve aussi des anges et du désir.
La revue de presse Marianne Payot - L'Express du 27 mars 2008
La Valse lente des tortues semble bien partie pour connaître un succès similaire à celui du précédent volet de sa saga familiale, Les Yeux jaunes des crocodiles - plus de 360 000 vendus, toutes éditions confondues, selon Edistat. Un vrai filon que cette famille déjantée à souhait, avec la soeur diabolique, la mère cupide (les adjectifs sont interchangeables), le séduisant beau-frère, les adolescentes perturbées, le beau-père généreux... Pour ceux qui auraient raté le premier épisode, pas de panique : en quelques pages, le générique défile.
Les courts extraits de livres : 11/03/2009
- Je viens chercher un paquet, déclara Joséphine Cortès en s'approchant du guichet de la poste, rue de Longchamp, dans le seizième arrondissement de Paris.
- France ou étranger ?
- Je ne sais pas.
- À quel nom ?
- Joséphine Cortès... C.O.R.T.È.S...
- Vous avez l'avis de passage ?
Joséphine Cortès tendit l'imprimé jaune «Vous avez reçu un colis».
- Une pièce d'identité ? demanda, d'un ton las, l'employée, une fausse blonde au teint brouillé qui clignait des yeux dans le vide.
Joséphine sortit sa carte d'identité et la posa sous les yeux de la préposée qui avait entamé une conversation sur un nouveau régime chou rouge, radis noir avec une collègue. L'employée s'empara de la carte, souleva une fesse puis une autre et descendit du tabouret en se frottant les reins.
Elle se dandina vers un couloir et disparut. L'aiguille noire des minutes progressait sur le cadran blanc de l'horloge. Joséphine eut un sourire embarrassé pour la file d'attente qui s'allongeait derrière elle.