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Lors d'une sortie de pêche en mer, Stoney Calhoun découvre un corps carbonisé sur une île inhabitée de Casco Bay. Quelques temps après, il retrouve le client qui l'accompagnait assassiné devant sa cabane. Partagé entre son chien, la belle Kate Balagan et sa boutique de pêche, Calhoun mène l'enquête et retrouve de vieux réflexes enfouis en lui.
Le deuxième volet des aventures de Stoney Calhoun ne décevra pas les lecteurs qui l'ont découvert dans "Dérive sanglante" (Gallmeister 2007). Le personnage "d'homme sans passé" est intriguant et les multiples références sur le monde de la pêche et l'environnement sauvage de l'état du Maine donnent une ambiance profonde à ces intrigues.
Les présentations des éditeurs : 18/05/2008
William G. Tapply est l'auteur d'une vingtaine de romans policiers, dont Dérive sanglante, le premier volet des aventures de Stoney Calhoun. Il collabore régulièrement à des magazines de pêche américains et enseigne la littérature à Clark University. Il vit à Hancock, dans le New Hampshire.
CASCO BAY
Sept ans après le mystérieux accident qui a effacé sa mémoire, Stoney Calhoun a repris sa paisible existence de guide de pêche, partagée entre la boutique de la belle Kate Balaban et sa cabane isolée dans les bois du Maine.
Jusqu'au jour où, sur une île inhabitée de Casco Bay, il découvre un cadavre entièrement carbonisé. Peu de temps après, le client qui l'accompagnait est assassiné. Malgré ses réticences, Calhoun est entraîné dans l'enquête du shérif Dickman et ses vieux réflexes reviennent.
Casco Bay, la deuxième aventure de Stoney Calhoun, nous emmène une nouvelle fois dans les paysages marins du Maine qui laissent peu à peu resurgir les fantômes d'un passé menaçant.
Traduit de l'américain par François Happe
La revue de presse Martine Laval - Télérama du 2 juillet 2008
Loin des grandes cités, déglinguées et pourvoyeuses de tueries chères au roman policier, William G. Tapply, comme C. J. Box, son pendant du Wyoming, s'est engouffré dans un genre peu connu en France, le polar du Grand Dehors. Ni écolo baba ni naturaliste, Tapply fait partie d'une famille d'écrivains - les Jim Harrison, Rick Bass, Elwood Reid - pour qui le «nature writing» est une évidence, une façon d'être, donc d'écrire, tout imprégnés qu'ils sont de la culture populaire américaine, celle qui magnifie l'immensité, les terres infinies et intactes ou presque, et qui s'interroge sans cesse sur la relation de l'homme à l'environnement. Tapply le filou plonge son polar en pleine nature, magnifique, hostile, et en fait le moteur de sa narration, tout en suspenses et rebondissements - du plaisir à l'état brut. A la ville comme à la campagne, on tue. Et même en série.