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Pour la première fois, retrouvez les trois romans inspirés des aventures d'Indiana Jones au cinéma en un seul volume !
Suivez Indy à travers le monde à la recherche de fabuleux trésors ! De la forêt amazonienne au Népal, en passant par Venise, le Caire ou l'Inde lointaine, l'intrépide archéologue devra éviter les pièges, les poisons, les malédictions... et les serpents, et triompher de ses farouches ennemis, tous lancés à la poursuite d'anciens artefacts renfermant de prodigieux pouvoirs. À tous ces dangers s'ajoutera le charme des femmes... et le sacré caractère de son propre père, l'éminent professeur Henry Jones !
Cette édition rassemble Indiana Jones et les Aventuriers de l'Arche perdue, Indiana Jones et le temple maudit et Indiana Jones et la dernière croisade.
Les courts extraits de livres : 10/06/2008
Amérique du Sud, 1936
La jungle était d'un vert sombre, secret, menaçant. Une lumière pâle et laiteuse filtrait difficilement à travers la voûte de branches enchevêtrées et le rideau figé des lianes. L'air était chargé d'humidité. Les oiseaux piaillaient de terreur comme si quelque immense filet s'était soudain abattu sur eux. Des insectes aux carapaces étincelantes arpentaient le sol et le feuillage des arbres retentissait des cris perçants des singes. C'était une terre sauvage, primitive, perdue aux confins du monde.
Huit hommes cheminaient le long d'une piste étroite, s'arrêtant parfois pour se tailler un passage à coups de machettes. Un homme grand, athlétique, vêtu d'un blouson de cuir et coiffé d'un vieux feutre, menait le groupe. Derrière lui, marchaient deux Péruviens qui scrutaient attentivement la forêt, et cinq Indiens Quechuas qui poussaient devant eux les deux ânes chargés des bagages et des provisions.
L'homme qui ouvrait la marche s'appelait Indiana Jones. Une barbe blonde de plusieurs jours et des traînées de sueur assombrissaient un visage qui, quelques années plus tôt, avait dû être beau, quoiqu'un peu trop classique. À présent, les rides aux contours des yeux et de la bouche donnaient du caractère à ces traits trop réguliers. Il ne se déplaçait pas avec la même prudence que les deux Péruviens, comme si c'était lui l'autochtone et non pas eux. Mais son flegme apparent dissimulait une parfaite vigilance. Presque imperceptiblement, son regard balayait la jungle, à l'affût du danger toujours latent. Le frémissement soudain du feuillage, le craquement d'une branche morte, autant de signes qui lui donnaient l'alerte. Il s'arrêtait de temps en temps, enlevait son chapeau, essuyait la sueur de son front et se demandait ce qui le gênait le plus, l'humidité ou la nervosité des Quechuas.