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.. L'auto-stoppeur : 9 nouvelles noires pour nuits blanches

Couverture du livre L'auto-stoppeur : 9 nouvelles noires pour nuits blanches

Auteur : Anthony Horowitz

Traducteur : Annick Le Goyat

Date de saisie : 18/06/2008

Genre : Jeunesse à partir de 9 ans

Editeur : Hachette Jeunesse, Paris, France

Collection : Yôkaï

Prix : 11.90 € / 78.06 F

ISBN : 978-2-01-201569-2

GENCOD : 9782012015692

Sorti le : 18/06/2008

  • Les présentations des éditeurs : 01/07/2008

9 NOUVELLES NOIRES POUR NUITS BLANCHES

Il faut avoir du cran pour ouvrir ce livre. Un tueur franchement psychopathe, une tribu de cannibales qui a les crocs, des morts un peu trop vivants, une maison hantée...
Préparez-vous à ne pas fermer l'oeil ! Ces neuf histoires noires pour nuits blanches vous tiendront éveillés jusqu'au petit matin. Ce qui est mieux pour vous, d'ailleurs, chers lecteurs... Car avez-vous entendu ce bruit et pensé à regarder derrière la porte et dans votre armoire ?



  • La revue de presse Natalie Levisalles - Libération du 27 novembre 2008

Dans «L'auto-stoppeur», la tension et l'angoisse montent inexorablement, avec un faux dénouement, puis une fin terrible qui prend le lecteur en traître alors qu'il avait baissé la garde. Il y a aussi «Le son du meurtre», qui a pour héroïne la jeune Kate, une joyeuse et vive lycéenne londonienne. Kate est sourde mais elle porte un appareil qui lui permet de vivre comme tout le monde, en tout cas jusqu'au jour où arrive le nouveau prof de français. Là aussi, comme dans «L'auto-stoppeur», le suspense monte jusqu'à un faux dénouement, suivi d'une fin qui empêche tout soulagement et risque de laisser les jeunes lecteurs sous tension pendant des heures, voire beaucoup plus. On pourrait aussi parler de «L'ascenseur», qui tourne autour de la disparition inexpliquée d'un jeune garçon pendant les 58 secondes d'un trajet en ascenseur dans le métro londonien, ou de «Vol 715», qui part du cauchemar de Judith, persuadée que l'avion qu'elle doit prendre avec sa famille va s'écraser. Toutes ces courtes nouvelles - la plus longue fait 50 pages - sont très réussies. Au centre de chacune d'elles, le personnage principal est un adolescent ou une adolescente, qui mène une vie de jeune Anglais ordinaire, avec des parents, un lycée, des amis, un vélo, un téléphone portable... jusqu'au moment où quelque chose se détraque et où l'histoire se transforme en thriller, en conte fantastico-humoristique ou en polar horrifique.


  • Les courts extraits de livres : 01/07/2008

Pourquoi a-t-il fallu que mon père arrête la voi­ture ? J'ai pourtant essayé de l'en dissuader. Je savais que c'était une mauvaise idée. Évidemment il ne m'a pas écouté. Les parents n'écoutent jamais. Rien de tout cela ne se serait produit s'il avait continué de rouler.
Nous étions partis en promenade, rien que nous trois, et cela avait été une journée vraiment formidable. Pour mon quinzième anniversaire, mes parents m'avaient emmené à Southwold, une petite ville balnéaire sur la côte du Suffolk. Nous y étions arrivés juste à temps pour déjeuner et avions passé l'après-midi à nous balader sur la plage, à faire du lèche-vitrines et à perdre de l'argent dans la minable galerie de jeux vidéo sur la jetée.
On pourrait penser que Southwold est un endroit plutôt moche, surtout pour fêter un anniversaire. Mais c'est faux. En réalité c'est un coin assez original, avec ses cabines de plage multicolores qui datent probablement de la reine Victoria, et ses canons postés sur la falaise qui sont là depuis plus longtemps encore. Il y a un phare, une brasserie, et un parc en pente douce qui semblent sortis d'un roman d'Enid Blyton. Les magasins proposent des articles que personne n'aurait envie d'acheter. Mais l'un d'eux, dans la rue principale, vend de fantastiques jouets en bois, notamment un cirque au complet qui s'anime avec une pièce de vingt pence, et la tête parlante d'Horace Nelson qui lève sa longue-vue devant son oeil borgne et se met à chanter. Et puis, à Southwold, on trouve d'authentiques fish & chips. Le poisson frétille encore quelques minutes avant que vous vous mettiez à table. Il y a aussi de vrais puddings qui baignent dans de la crème anglaise. Bref, c'est tellement démodé et tellement anglais que ça donne envie de sourire.


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