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.. L'art de l'Europe centrale

Couverture du livre L'art de l'Europe centrale

Auteur : Pierre Brullé | Sergiusz Michalski | Markéta Theinhardt

Date de saisie : 22/10/2008

Genre : Arts

Editeur : Citadelles & Mazenod, Paris, France

Collection : L'art et les grandes civilisations

Prix : 199.00 €

ISBN : 978-2-85088-442-9

GENCOD : 9782850884429

Sorti le : 22/10/2008

  • Les présentations des éditeurs : 27/11/2008

Les définitions de l'Europe centrale sont aussi nombreuses que leurs motivations : géographiques, géopolitiques, culturelles... La présente publication a opté pour un territoire embrassant le noyau historique de l'ancienne monarchie des Habsbourg, territoire qui témoigne d'une grande cohérence culturelle, fort complexe au demeurant. Vienne, Budapest (Buda), Prague, Cracovie ou bien Bratislava (Presbourg) sont les capitales culturelles le plus souvent citées en tant que foyers d'art pour une période allant du roman jusqu'au surréalisme avant la Seconde Guerre mondiale.

Du point de vue de l'histoire de l'art, ce territoire s'avère à la fois le lieu de naissance d'expressions originales mais aussi le réceptacle d'inspirations extérieures. Afin de saisir, pour la première fois dans son ensemble, l'histoire millénaire de l'art né sur ce sol historique instable, il a fallu adopter une grande flexibilité et notamment aller au-delà de la notion traditionnelle d'«écoles nationales». Les phénomènes culturels et artistiques les plus connus, tels le gothique à Prague 1400, l'art rodolphinien 1600 ou bien Vienne 1900 avec Gustav Klimt comme figure de proue, sont présentés dans leur singularité, mais en même temps enrichi de leur contexte centre-européen.

Une grande attention est portée au contexte international et à la façon très différenciée de la réception des styles et des idées artistiques, comme par exemple celle de la Renaissance italienne ou du modèle de l'art français du XIXe siècle, sans parler des différents foyers de l'art allemand qui y forment un contexte géographique et culturel essentiel.

Markéta Theinhardt est maître de conférences à l'Université de Paris Sorbonne - Paris IV, ancien conservateur à la Galerie nationale de Prague. Spécialiste de l'art du XIXe et du début du XXe siècle, elle a enseigné également à l'Université Charles de Prague et à l'Université de Tokyo. Elle a été commissaire de nombreuses expositions en Autriche, Allemagne, République tchèque et en France, auteur de plusieurs publications dont, pour les éditions Citadelles & Mazenod, le volume consacré à Prague (2005).

Pierre Brullé est spécialiste de l'oeuvre de Kupka et de Pevsner. Il a été commissaire de deux expositions consacrées à Kupka (Gemeente Museum de La Haye, 1996 et Musée d'Orsay, 2002). Il est co-auteur du catalogue raisonné de l'oeuvre sculpté d'Antoine Pevsner paru en 2002. Il a également écrit sur Karskaya, sur Ania Staristky, sur Jerzy Kujawski et sur André Lanskoy.

Sergiusz Michalski est professeur d'histoire d'art à l'Université de Tübingen. Il a enseigné aux universités de Varsovie, Augsbourg, Munich, Leipzig, Francfort, Fribourg, Zurich. Il est membre de l'Académie Royale Suédoise des Belles-Lettres, de l'Histoire et des Antiquités et de l'Académie Polonaise des Arts et Sciences.


  • Les courts extraits de livres : 06/12/2008

Extrait de l'introduction :

L'EUROPE CENTRALE :
UN CONTINENT ARTISTIQUE A REDÉCOUVRIR

Embrasser dix siècles de l'histoire de l'art dans une aire culturelle particulièrement complexe : la synthèse d'un sujet aussi vaste relève inévitablement de certains partis pris. Il faut choisir des lignes directrices, fixer des priorités et des limites, à commencer par celles d'un territoire... Cette dernière tâche s'avère singulièrement délicate dans le cas de l'Europe centrale. La notion d'Europe centrale apparaît en effet pour la première fois, selon toute hypothèse, en 1815 dans le contexte du Congrès de Vienne, désignant alors, en tant qu'«Europe intermédiaire», un territoire qui couvre l'Allemagne et le Benelux actuels. Le terme de «Mitteleuropa» désignait en revanche, au cours du XIXe siècle, la partie médiane germano-autrichienne se situant entre l'Europe occidentale et l'Europe orientale, dominée par la Russie. La connotation hégémoniste de l'expression «Mitteleuropa» est souvent mise en relation avec le traité homonyme du politicien allemand Friedrich Naumann, publié durant la Première Guerre mondiale, en 1915. Qualifiée d'«impérialisme libéral», l'approche de Naumann prend surtout en considération les aspects économiques d'une intégration de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie, constituant ainsi une sorte d'alternative à la farouche politique annexionniste prônée par les cercles militaires. Néanmoins, la notion de «Mitteleuropa» était déjà lourde de sens et elle le deviendra encore davantage lorsque l'Allemagne nazie entreprendra de matérialiser son interprétation meurtrière de ce concept. La conception hégémoniste de «Mitteleuropa» a été contrebalancée par l'idée d'Europe centrale, idée qui aboutira, après la Première Guerre mondiale, à la création d'un certain nombre d'«Etats successeurs» dont les ambitions politiques étaient cependant si différentes qu'elles ont condamné à l'inefficacité leurs alliances ou projets d'alliances contre l'Allemagne et l'URSS dans l'entre-deux-guerres. La Guerre froide mit fin aux rêves centre-européens : le rideau de fer coupant l'Europe en deux arbitrairement, la république fédérale d'Allemagne fut alors intégrée à l'Occident, tandis que l'Autriche restait neutre et que les autres pays de cette zone étaient relégués à «l'Est», comme des «satellites» de l'URSS, sans tenir compte de la situation géographique de certains d'entre eux. Dans les années 1980, l'idée d'Europe centrale a été ranimée par des intellectuels dissidents hongrois, tchécoslovaques et polonais, suivis cette fois par certains intellectuels autrichiens. Le titre de l'essai-programme de l'écrivain tchèque Milan Kundera est ainsi révélateur : «Un Occident kidnappé ou la tragédie de l'Europe centrale»... Ce débat autour de l'Europe centrale a finalement connu un regain d'actualité après 1989, lorsqu'il s'agissait de dessiner, après l'effondrement du bloc soviétique, les nouveaux contours politiques, économiques et culturels de l'Europe. L'Europe centrale n'est donc pas un territoire précis du point de vue géographique, mais plutôt un ensemble géopolitique dont les contours ont évolué, parfois de manière considérable, selon les époques et les idéologies, et même selon l'origine nationale des observateurs ; ainsi les Allemands en ont une approche sensiblement différente. Cependant, d'après l'analyse des diverses définitions de l'Europe centrale conduite en 1954 par le géographe Karl Sinnhuber, la seule partie de l'Europe qui n'y figure jamais est la péninsule Ibérique, tandis que l'Autriche, la Bohême et la Moravie y sont toujours incluses. Le contexte géopolitique a pu conduire, par exemple, à distinguer un Centre-Ouest d'un Centre-Est, concepts d'où sont exclues tantôt l'Allemagne, tantôt l'Autriche, voire les deux, pour n'intégrer que les pays postcommunistes signataires du traité de Visegrád (la Hongrie, la Pologne et la Tchécoslovaquie, puis la République tchèque et la Slovaquie), et incluant ou non, selon les cas, la Roumanie ou certains pays européens de l'ex-URSS... Les définitions de l'Europe centrale répondent donc à des critères variables, historiques, culturels, religieux ou économiques et sociaux, et souvent selon les besoins de l'actualité politique.


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