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.. Ukiyo-e ou L'estampe japonaise : Sotatsu, Ando, Utamaro, Hokusai, Hiroshige

Couverture du livre Ukiyo-e ou L'estampe japonaise : Sotatsu, Ando, Utamaro, Hokusai, Hiroshige

Auteur : Francesco Morena

Traducteur : Odile Ménégaux

Date de saisie : 01/10/2008

Genre : Arts

Editeur : Citadelles & Mazenod, Paris, France

Prix : 52.00 €

ISBN : 978-2-85088-266-1

GENCOD : 9782850882661

Sorti le : 01/10/2008

  • Les présentations des éditeurs : 27/11/2008

Ce livre est consacré à l'histoire de l'ukiyo-e : sa naissance, son évolution et ses chefs-d'oeuvre.
Les «images du Monde flottant» (l'ukiyo-e) sont l'expression esthétique d'une civilisation. L'imaginaire des estampes japonaises décrit avec raffinement et sincérité l'émergence d'une culture urbaine, essentiellement celle de la capitale, Edo - l'actuelle Tokyo - dont les habitants recouraient aux plaisirs mondains afin d'échapper à la tristesse de la vie quotidienne.
Utamaro, Hokusai et Hiroshige sont les artistes majeurs de l'Ukiyo-e, genre graphique qui a marqué l'histoire de l'art du Japon du XVIIe au XIXe siècle. L'auteur leur rend hommage en analysant leurs oeuvres dans des chapitres qui leur sont entièrement consacrés.
A partir de la fin du XIXe siècle, leurs oeuvres furent découvertes et grandement appréciées en Occident où elles devaient exercer une influence décisive sur les artistes européens d'avant-garde.

Francesco Morena est diplômé de l'Istituto Universitario Orientale de Naples. Devenu spécialiste de l'histoire des collections d'objets d'Extrême-Orient rassemblées par les Médicis, les ducs de Lorraine et la maison de Savoie, du XVe au XIXe siècle, il a publié le catalogue complet des collections d'art chinois et japonais des grands-ducs de Toscane, devenues collections royales, intitulé Dalle Indie orientali alla corte di Toscana. Collezioni di arte cinese e giapponese a Palazzo Pitti (Florence, 2005).
Il est l'auteur de nombreuses publications sur l'art de l'Extrême-Orient et sur son influence sur l'évolution de la culture occidentale et a dirigé la publication des monographies consacrées à Hokusai et à Utamaro (Florence 2006).


  • Les courts extraits de livres : 06/12/2008

Pendant des années, l'art japonais dans son ensemble a été symbolisé aux yeux des Occidentaux par les «images du monde flottant» - traduction littérale du terme ukiyo-e. Les belles dames d'Utamaro, l'esprit universel de Hokusai et les paysages mélancoliques de Hiroshige, notamment, n'ont cessé de fasciner les amateurs d'art en Europe et aux États-Unis dès que les oeuvres de ces auteurs ont été connues en dehors des frontières du Japon, vers le milieu du XIXe siècle. Les premiers à apprécier les qualités de l'ukiyo-e furent les intellectuels français et les artistes d'avant-garde : Manet, Monet, Van Gogh, Gauguin - pour n'en citer que quelques-uns - ont trouvé dans l'estampe japonaise l'inspiration formelle et théorique de certaines de leurs oeuvres les plus novatrices. Quelques chercheurs, dont Edmond de Goncourt fut le «pionnier», ont entrepris presque simultanément une analyse plus systématique de cette forme d'art et publié des ouvrages spécialisés grâce auxquels les connaissances sur l'ukiyo-e sont devenues accessibles à l'ensemble du public.
Au XXe siècle, la quantité de textes consacrés aux «images du monde flottant» s'est fortement développée, de sorte que l'évolution de l'ukiyo-e est désormais en grande partie mise en lumière, depuis ses débuts - au XVIIe siècle - jusqu'aux oeuvres plus tardives de la seconde moitié du XIXe siècle. Malgré cela, Utamaro, Hiroshige et Hokusai figurent, aujourd'hui encore, parmi les artistes japonais les plus célèbres. Ils furent les protagonistes de l'un des moments les plus brillants de toute l'histoire du «monde flottant» et leur oeuvre s'inscrit donc dans un parcours long et complexe, au cours duquel ont travaillé d'autres artistes également prolifiques et talentueux.
Le terme ukiyo était à l'origine utilisé dans la pensée bouddhique avec une connotation plutôt négative à propos du caractère transitoire de la vie. Pendant ce que l'on nomme «l'ère Tokugawa» (1603-1867), il fut employé par les Japonais pour souligner à la fois l'aspect éphémère de l'existence humaine et la volonté de se plonger le plus possible dans la jouissance des plaisirs terrestres. Le vocable fut officiellement adopté pour la première fois dans ce sens en 1661 par un écrivain originaire de Kyoto, Asai Ryôi, qui l'introduisit dans la préface du Dit du monde flottant (Ukiyo monogatari), en référence au style de vie insouciant, mélancolique et sensuel de ses concitoyens : «Vivre seulement pour l'instant, contempler la lune, la neige, les cerisiers en fleurs et les feuilles des érables rougeoyants, aimer le vin, les femmes et les chansons, se moquer de la pauvreté, se laisser porter par le courant de la vie comme la gourde flotte au fil de l'eau, c'est cela que j'appelle ukiyo.»
Lukiyo-e, «e» pouvant se traduire par «images», est donc l'expression graphique de cette mentalité inédite, d'un style de vie nouveau. Le phénomène concerna tout particulièrement les habitants des plus grandes villes japonaises, surtout Edo, l'actuelle Tokyo, et, à un degré moindre, d'autres agglomérations importantes telles que Kyoto, l'ancienne capi­tale, et Osaka, la cité portuaire.


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