Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres.

Libraires, partagez vos découvertes.

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

Application pour iPhone

Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.

Le Choix des Libraires sur iDevice

.. L'Incroyable histoire du Nouveau parti anticapitaliste

Couverture du livre L'Incroyable histoire du Nouveau parti anticapitaliste

Auteur : François Coustal

Préface : Olivier Besancenot

Date de saisie : 30/01/2009

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Demopolis, Paris, France

Prix : 14.00 € / 91.83 F

ISBN : 978-2-35457-029-3

GENCOD : 9782354570293

Sorti le : 22/01/2009

  • Les présentations des éditeurs : 20/01/2009

Pourquoi des milliers de per­sonnes ont-elles répondu à l'appel d'Olivier Besancenot et de la LCR à créer un nouveau parti anticapitaliste ? Ouvriers de Peugeot Mulhouse, infirmières de l'hôpital de Carhaix, enseignants de Marseille ou précaires de la région pa­risienne, ils nous racontent leur histoire. Sans expérience politique préalable ou avec un passé de militant, chacun apporte ses aspirations et ses motivations. Alors que la gauche traditionnelle apparaît aujourd'hui en bout de course, voici l'incroyable histoire du Nouveau Parti Anticapitaliste.

F. COUSTAL a vécu cette histoire de l'intérieur en tenant la rubrique «NPA» dans Rouge, l'hebdomadaire de la LCR. Sans dogmatisme idéologique ni complaisance, il raconte les angoisses et les espoirs de ceux à qui appartient l'avenir du NPA.


  • Les courts extraits de livres : 20/01/2009

Soleil vert sur Port Leucate

Le 24 août 2007, à peine descendus de voitures ou de bus, les participants à la XVIIe université d'été de la LCR peuvent goûter à sa juste valeur la célèbre boutade militante - et «anti-soviétique» - qui veut que la longueur des files d'attente illustre le degré de progrès dans la construction du socialisme ! En effet, pour retirer le programme de la cinquantaine de débats prévus, régler le séjour et récupérer les clés des bungalows où ils dormiront pendant quatre nuits, il leur faut faire la queue. Mais ce moment d'attente est aussi un moment de retrouvailles, propice aux premières discussions.
Très vite, une même interrogation est sur toutes les lèvres. Alors ? Est-ce vrai ? Que faut-il en penser ? Le matin même, Le Parisien a publié une interview d'Olivier Besancenot sous le titre affolant «Besancenot veut supprimer la LCR». Certes, le titre est, comme c'est la règle, de la responsabilité exclusive de la direction du quotidien et se révèle vite un peu «décalé» par rapport aux réponses d'Olivier Besancenot. N'empêche : il a été largement repris par les dépêches d'agences et les radios, alimentant rumeurs et inquiétudes...
C'est donc peu dire que l'intervention d'Olivier Bersancenot, deux jours plus tard, est très attendue. Comme les années précédentes, elle se déroule en fin d'après-midi, sur un podium dressé sur la plage avec, en arrière-fond, le soleil qui se couche sur la Méditerranée. Sur le front de mer, des vacanciers déambulent et, interloqués par ce spectacle insolite, s'arrêtent, n'hésitant pas à retarder de quelques minutes l'apéritif du soir.
Devant un public militant particulièrement attentif, Olivier Besancenot attaque : la victoire de Sarkozy, les premières mesures contre les salariés et les immigrés, le vide sidéral de la gauche, la résistance qu'il faut organiser. Et puis, il aborde l'alternative politique :

Plutôt que de reconstruire, une partie de la gauche radicale cherche à recomposer, à recoller les morceaux du vieux mouvement ouvrier. Or, cela fait quinze ou vingt ans que l'on cherche à faire des regroupements, des coalitions, des cartels... sans succès, tant pèse le passé des uns et des autres. Par le haut, il y a blocage. En revanche, par le bas, le souffle du renouveau et d'une nouvelle génération militante - qui n'est pas lestée par le poids des expériences du passé - a commencé à passer. Le problème est de savoir comment on prend les choses. Aux origines du mouvement ouvrier, nos aînés ont été capables de construire parce qu'ils ont été capables de convaincre un milieu significatif que l'heure était venue de se représenter soi-même. Se représenter soi-même : c'est la question clé.


Copyright : lechoixdeslibraires.com 2006-2012 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia