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.. Fuck America

Couverture du livre Fuck America

Auteur : Edgar Hilsenrath

Illustrateur : Henning Wagenbreth

Traducteur : Jörg Stickan

Date de saisie : 18/04/2010

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Attila, Le Rayol-Canadel, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 978-2-917084-06-9

GENCOD : 9782917084069

Sorti le : 19/03/2009

Un écrivain émigré juif allemand raconte avec cocasserie ses déboires à New-York dans les années 50.
Irrévérencieux, impertinent, le texte trouve la distance nécessaire et salutaire pour parler de sujets graves comme la survie, la misère et la solitude.
Une bouffée d'oxygène, qui nous entraîne loin, très loin du conformisme.

Prix Mémorable 2009 des librairies Initiales.


  • Les présentations des éditeurs : 20/03/2017

1952 : dans une cafétéria juive de Broadway, Jakob Bronsky, tout juste débarqué aux États-Unis, écrit son roman sur son expérience du ghetto pendant la guerre : Le Branleur ! Au milieu des clodos, des putes, des maquereaux et d'autres paumés, il survit comme il peut, accumulant les jobs miteux, fantasmant sur le cul de la secrétaire de son futur éditeur, M. Doublecrum...
Dans la lignée de Fante, Roth et Bukowski, Fuck America est un témoignage étourdissant sur l'écrivain immigré crève-la-faim.

Hilsenrath est né en Allemagne en 1926. Après avoir survécu à l'expérience du ghetto pendant la guerre, puis avoir vécu en Palestine et en France, il arrive à New York (sur le même bateau que Rita Hayworth) au début des années cinquante. Il travaille comme garçon de café et réduit ses besoins à l'essentiel, écrivant la nuit dans les cafétérias juives. Les éditeurs allemands craignant son approche très crue de la Shoah, il est d'abord publié aux Etats-Unis... À son retour en Allemagne, en 1975, un petit éditeur relève enfin le gant et un article du Spiegelc rend célèbre du jour au lendemain. Dès lors, il connaît la gloire, accumulant les prix et les reconnaissances institutionnelles...



  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 12 juin 2009

C'est sur ce ton que Hilsenrath nous raconte la pire dèche, la survie au jour le jour, comme il avait, dans Nacht, raconté la Shoah. Rabelaisien, truculent, paillard, le roman est essentiellement dialogué, avec des échanges qui frisent le surréalisme, et un humour en perpétuel décalage. L'auteur, revenu en Allemagne a dû attendre 1979 pour qu'un petit éditeur juge le public prêt pour cette manière d'affronter l'horreur. C'est un petit éditeur français, de naissance encore récente, qui a pris le risque de le traduire pour nous, et de l'éditer avec un soin dans la typographie et la mise en page devenus rares. Une audace qui devrait être payante : ce livre obsède, aimante, et les malheureux qui ne pourront pas le lire d'une traite ne vivront que pour le reprendre fébrilement.


  • La revue de presse Eric Loret - Libération du 7 mai 2009

C'est ainsi que Fuck America, les aveux de Bronsky, avait commencé. Par une série de suppliques adressées en 1938 au consul américain de Berlin : «Depuis hier, ils brûlent nos synagogues. Les nazis ont détruit mon magasin, pillé mon bureau, chassé mes enfants de l'école.» Il faut émigrer. Hilsenrath, né en 1926 et qui raconte à peu près là l'histoire de son père, fait répondre au consul des lettres hilarantes d'horreur, où le refus des visas est motivé par le fait que le gouvernement américain «ne peut se permettre d'ignorer purement et simplement le climat antisémite qui règne parmi certaines fractions - riches en effectif - des classes moyennes, ni de résister aux pressions de l'aile isolationniste et antisémite du Parlement». Et non seulement l'Amérique ne veut pas les accueillir, mais, vingt ans plus tard, elle refuse encore d'entendre ce que les Juifs ont subi dans les ghettos et les camps...
Hilsenrath soigne sa satire par des dialogues volontiers beckettiens, voués, tels les Juifs et leurs missives, à la poubelle, et cultivant jusqu'au bout la consternation désopilante.


  • La revue de presse Sophie Pujas - Le Point du 27 avril 2009

Attention, esprits frileux s'abstenir. Edgar Hilsenrath est de ceux qui écrivent à la dynamite. Fuck America, roman brûlant écrit en 1980 et que les jeunes éditions Attila viennent de faire paraître en français, donne le ton d'une oeuvre audacieuse...
Le Nazi et le Barbier et Nuit devraient être prochainement traduits en français, toujours aux éditions Attila. L'occasion de savourer à nouveau les délices très noires de cette plume virtuose.


  • La revue de presse Martine Laval - Télérama du 15 avril 2009

Le journal intime d'un clodo juif. Un déluge provocateur et généreux. Situations loufoques. Dialogues déjantés. Et humour vache à faire pâlir les bien pensants. Fuck America est un roman explosif, un ovni littéraire doué de malin plaisir, qui bouscule la narration et les idées convenues...
Edgar Hilsenrath, auteur de ce déluge verbal et provocateur, désespéré comme le fut Bukowski, est né en Allemagne en 1926. Il écrit sur une corde raide, entre raccourcis irrévérencieux et drôleries sulfureuses, une sorte d'autobiographie comme pour conjurer son destin.


  • Les courts extraits de livres : 10/03/2009

New York, mars 1953

J'ai sorti de la naphtaline les lettres désespérées de mon père. Tout comme les réponses du Consul Général des États-Unis d'Amérique. Je viens de les lire à haute voix en modifiant légèrement le texte, comme à mon habitude, comme quelqu'un qui veut trouver la vérité cachée entre les lignes.

Je m'imagine le visage anguleux du Consul Général, ses cheveux clairsemés, gris, avec une raie soigneusement tirée sur le côté. Quand il lit les lettres des Juifs, ses yeux d'un bleu glacial luisent de lubricité. Quand il jette les lettres des Juifs dans la corbeille à papier, est-ce qu'il se branle ?

Je vois une gigantesque corbeille à papier avec les lettres des condamnés à mort. Je vois un torrent de larmes jaillir de la corbeille. J'entends la voix de la secrétaire dans la pièce à côté : «Monsieur le Consul Général, il y a une inondation dans votre bureau !»

J'ai envie de parler de ce Consul Général à quelqu'un, à n'importe qui. L'endroit idéal, ce serait la cafétéria des émigrants au coin de Broadway et la 86e rue. Là-bas, les émigrants sont au courant de tout. Là-bas, tout le monde me connaît. Tout le monde sait : Lui, c'est Jakob Bronsky, fils de Nathan Bronsky. Que serait ma vie, je me le demande, s'ils ne savaient pas qui je suis ?


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