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.. L'homme qui m'aimait tout bas

Couverture du livre L'homme qui m'aimait tout bas

Auteur : Eric Fottorino

Date de saisie : 14/05/2009

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-07-012463-3

GENCOD : 9782070124633

Sorti le : 17/04/2009

L'homme qui aimait tout bas c'est Michel, un père rencontré à l'âge de 9 ans, quand Eric Chabrerie est devenu Eric Fottorino.
Le récit d'une vie, d'un lien fort entre un père et un fils. Un livre très émouvant, à la fois intime et écrit avec beaucoup de pudeur et de simplicité. Très beau.


Eric Fottorino


  • Les présentations des éditeurs : 23/04/2009

«Mon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars 2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté trente-huit ans plus tôt, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années, nous nous sommes aimés jusque dans nos différences. Il m'a donné son nom, m'a transmis sa joie de vivre, ses histoires de soleil, beaucoup de sa force et aussi une longue nostalgie de sa Tunisie natale. En exerçant son métier de kinésithérapeute, il travaillait "à l'ancienne", ne s'exprimait qu'avec les mains, au besoin par le regard. Il était courageux, volontaire, mais secret : il préféra toujours le silence aux paroles, y compris à l'instant ultime où s'affirma sa liberté, sans explication. "Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil", écrivit un jour Montherlant. Mais il me laissa quand même mes mots à moi, son fils vivant, et ces quelques pages pour lui dire combien je reste encore avec lui.»

Éric Fottorino.



  • La revue de presse Bruno Frappat - La Croix du 6 mai 2009

Pour se souvenir, rendre hommage, essayer de comprendre, retrouver le fil d'une histoire humaine, simple comme la vie. Redonner la parole. C'est ce qu'a fait Éric Fottorino dans ce livre étrange, attachant, intime, après le suicide de son père, le 11 mars 2008, sur un parking de La Rochelle. Dès l'été, le directeur du Monde a eu besoin d'édifier ce qu'il appelle «le contraire d'un tombeau», ce «monument de papier en bric-à-brac» : souvenirs revenus, sensations retrouvées en fouillant les papiers du mort, les photos, lieux traversés ensemble à vélo dans les Charentes d'une enfance sportive...
Témoigner contre la mort ? Non, témoigner pour la vie, laisser trace à celui qui était un père plus vrai que «vrai père». En somme, de la part du fils, une adoption définitive publiquement proclamée. Une reconnaissance.


  • La revue de presseFrançois Busnel - L'Express du 30 avril 2009

C'est le livre le plus difficile qu'un écrivain doive écrire. Mais sans doute n'est-on pas tout à fait écrivain tant qu'on ne l'a pas écrit, ce livre. Le livre du père. Celui de sa mort. De son suicide...
L'homme qui m'aimait tout bas est non pas le livre du deuil, disais-je, mais celui de la douleur apprivoisée. Sans tricherie. Il est tellement facile de céder au chagrin ! Eric Fottorino échappe à tous les poncifs liés à la littérature de l'affliction. Son livre, simple et beau, possède une force inouïe. La force de l'évidence.


  • La revue de presse Yann Moix - Le Figaro du 16 avril 2009

Nous pleurons avec Éric Fottorino : son père universel, qui est tellement le nôtre à force d'être si bien le sien, n'est plus là. Et cette absence, loin d'être strictement corporelle, affecte jusqu'à la grammaire : le passé simple, l'imparfait, le présent deviennent des entités chargées de sens, de nuances, et véhiculent des instants perdus, des traits de caractère ou de la pure souffrance...
Éric Fottorino n'a pas recours, ici, au pathos quelque peu crispant d'Albert Cohen dans Le Livre de ma mère. Il n'est pas dans le règlement de compte métaphysique de Franz Kafka dans sa géniale Lettre au père. Non : il est dans la pure simplicité du deuil, dans la précision naturelle de sa souffrance, il trouve les mots justes, quand il ne les trouve pas, on le voit les chercher devant nous. Ce n'est pas un livre pleurnichard. C'est un livre qui a les larmes aux yeux. Éric Fottorino aura soustrait le souvenir de son père, et donc son père, au néant du monde. Grâce à Éric Fottorino, Michel Fottorino ne mourra jamais plus.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 9 avril 2009

En 1969, Eric Chabrerie est devenu Eric Fottorino. Le fils paie sa dette à l'homme qui lui a donné son nom et s'est suicidé...
La plus juste et belle manière de lui rendre hommage était de ne pas en rajouter. Eric Fottorino reste dans le registre de la pudeur. Il écrit droit, avec «un vélo-stylo». Sa prose est maigre, sportive, légère. Avec des reflets mauves comme ceux de l'arbre de Judée que chérissait son père, cet homme qui l'aimait tout bas et qu'il place très haut.


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