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.. Ce que je sais de Vera Candida

Couverture du livre Ce que je sais de Vera Candida

Auteur : Véronique Ovaldé

Date de saisie : 05/03/2010

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 978-2-87929-679-1

GENCOD : 9782879296791

Sorti le : 20/08/2009

Titre retenu pour le prix des lycéens de la ville d'Asnières sur Seine décerné le 11 avril.

«Un Hamlet moderne» V.B.
Ce livre nous permet de découvrir l'exotisme des tropiques sous un nouveau jour grâce à un contraste entre la beauté du paysage des tropiques et le malheur de ses habitants. L'action principale se déroule en effet sur une île des Caraïbes. Rosa, une habitante, se prostitue pour subvenir à ses besoins, elle donne naissance à une fille, Vera Candida, élevée par sa grand-mère. Celle-ci ose forcer le destin et quitte l'île. L'ellipse temporelle entre le moment où Vera Candida quitte l'île et le moment où elle revient fait penser à un climat de viol lié à l'île. La prédominance des thèmes de l'adultère, du viol et du malheur des femmes fait penser à un réquisitoire contre le machisme.

Léonard Bonnet, 1° ES1 Lycée Sainte Geneviève Asnières


Avec ses talents de conteuse, Véronique Ovaldé nous entraîne vers un pays imaginaire aux couleurs tropicales, dans les méandres de la vie de femmes fleurs, tangibles proies des hommes, divinement belles. Une boucle familiale qui commence par Rose, pute affranchie, pêcheuse de poissons volants, sa fille Violette, trop vite disparue et sa petite fille Véra Candida fuyant cette jungle pour mettre au monde Monica Rose. Le roman d'un mal de famille, sourd, violent qui rongera Véra Candida et dans lequel les deux hommes, du même prénom décliné, seront l'endroit et l'enfer du décor. Onirique, non sans humour et flamboyant dans sa réalité. Une réussite.


Un pays imaginaire et caricatural en Amérique du Sud. Des femmes qui connaissent des sorts tragiques. Des hommes faibles ou inhumains. Et la magie de Véronique Ovaldé opère. Ces héroïnes prennent aux tripes et font vibrer. Elles commettent des erreurs mais prennent leur vie en main. Elles sont belles malgré la dureté de leur destin. Et si l'on se prend à vouloir faire de même pour elles, Véronique Ovaldé veille à chaque page à nous surprendre.


Ce qui ressort de la lecture du nouveau roman de Véronique Ovaldé, c'est le talent avec lequel l'auteure est capable de parler de sujets graves. Elle choisit un style entre récit et conte. Elle ose un décor imaginaire, ce qui donne encore plus de crédibilité à l'histoire.
Trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Vera Candida est la dernière. Avant elle, sa grand-mère Rose et sa mère Violette, auront le plus grand mal à survivre à cette fatalité qui semble avoir marqué la famille de son sceau. Mais Véra Candida est encore plus éprise de liberté et elle fera tout pour briser ce destin. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une nouvelle vie et d'oublier ses origines. Elle rencontrera, contrairement à Rose et à Violette, un homme sincère, Itxaga, un journaliste qui bouleversera ses plans.
Très rythmée, cette histoire bien écrite et servie par un style vraiment original, permet à Véronique Ovaldé des propos directs, parfois crus mais qui ne tombent jamais dans le grossier ou le pathétique.


Il s'agit de l'histoire de 3 générations de femmes. On entre dans la vie de Rose, ancienne prostituée, qui vit de sa pêche, seule. Elle rencontre un homme mystérieux, mauvais... De cette union naîtra Violette. Dès lors les femmes de cette lignée connotation une certaine malédiction. Elles donnent naissance à une fille à l'age de quinze ans et demi.
Violette mourra et Vera Candida, enceinte, voudra briser le sort en s'enfuyant....
Une histoire magnifique sur les femmes, leurs amours, leurs rêves et la réalité. Véronique Ovaldé est une grande AUTEURE.
C'est un roman captivant que l'on ne peut lâcher.
A lire, à lire et surtout à faire lire...


  • Les présentations des éditeurs : 01/09/2009

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.

Un ton d'une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C'est ce qu'il fallait pour donner à cette fable la portée d'une histoire universelle : l'histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L'histoire de l'amour en somme, déplacée dans l'univers d'un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes - et les êtres - qui lui sont chers.

De livre en livre, Véronique Ovaldé s'impose sur la scène littéraire française. Après des succès critiques et publics avec des romans comme Toutes choses scintillant et Les hommes en général me plaisent beaucoup, elle a reçu le prix France Culture-Télérama 2008 pour son roman Et mon coeur transparent.



  • La revue de presse Françoise Dargent - Le Figaro du 29 octobre 2009

Entre merveilleux et réalisme, la trajectoire de trois femmes dans un pays imaginaire. Il devient de plus en plus difficile de lui résister. Comme si elle avait créé un philtre qui, délicatement distillé dans chaque roman qui passe, envoûte un peu plus le lecteur. Il y a bien un effet Ovaldé, concocté à base de grâce, d'étrangeté et de crudité. Cet effet se diffuse dès le titre et explose à peine la première page dévorée. Prenez son dernier livre, Ce que je sais de Vera Candida. D'emblée le lecteur s'interroge sur le personnage caché derrière ce curieux patronyme. L'auteur, elle, sait. Elle va nous le raconter. Il suffit de se laisser emmener. Où ? À Vatapuna, en bord de mer, dans un pays qui ressemble au Mexique, là où son héroïne revient après plus de vingt ans d'absence, là où «elle respire l'odeur des palétuviers, la poussière de la route, le gasoil et les effluves du matin caraïbe le ragoût et les beignets».


  • La revue de presse Sylvie Prioul - Le Nouvel Observateur du 12 novembre 2009

Inutile de perdre son temps à chercher Vatapuna ou Lahomeria sur une carte, mais toute imaginaire qu'elle soit, l'Amérique latine de Véronique Ovaldé est aussi vraie que nature, aussi moite, aussi étouffante, aussi corrompue. On ne peut s'empêcher de songer à Garcia Marquez à la lecture de cette fresque découpée en courts chapitres qui mêle réalisme et étrangeté et dessine surtout deux belles figures de femmes : Vera Candida, qui donne son titre au roman, et l'inoubliable Rose Bustamente.


  • La revue de presse Valérie Marin La Meslée - Le Point du 24 septembre 2009

Véronique Ovaldé conte ces vies d'une allure qui jamais ne traîne, mais sait se poser le temps d'une image infiniment poétique. Et puis ça repart, comme si l'écrivain s'était installée dans la vapeur d'un nuage blanc entouré de bleu ciel pour mieux observer coups de tonnerre et éclaircies. Le sens de l'incongru et celui de l'humour vont et viennent comme brises sur les odeurs trop fortes de la misère et les brûlures de l'âme...
Dans l'invention d'un monde plein d'ailleurs et d'une langue à soi, Véronique Ovaldé écrit le livre des filles-mères en libérant l'atroce mot valise du poids de son trait d'union maléfique. Qu'elle remplace par l'espace du bonheur.


  • La revue de presse Fabienne Dumontet - Le Monde du 11 septembre 2009

Les pulsions, visions et actions de ces personnages, aussi tordues soient-elles, sont toutes exposées sur un même plan d'évidence pour asseoir le monde sur de nouvelles bases, le temps d'un récit. Mais dans son dernier roman, Ce que je sais de Vera Candida, ce récit est d'abord un mythe : celui qui fonde une lignée maternelle, réunissant les destins successifs de Rose, Violette, Vera Candida et, pour finir, de sa fille Monica Rose. La première vit sur l'île de Vatapuna, la deuxième y meurt, la troisième la fuit, la quatrième ne la connaîtra même pas. C'est pour cela, souligne Véronique Ovaldé, que cet endroit imaginaire est, dès l'ouverture du roman, un condensé d'imagerie latino-américaine, paré de l'éclat factice du réalisme magique...
Séduite par un ogre moderne qui l'engrosse sur le tard d'une fille au destin avorté, Rose est peut-être la figure la plus rutilante de ce roman, mais pas la plus intéressante. Car la trajectoire de sa petite-fille, Vera Candida, en fille-mère arrachée au paradis d'enfance, rappelle l'un des autres talents de Véronique Ovaldé : sa capacité à traiter son personnage comme une force susceptible de transformer in extremis une vie d'échecs ou d'accidents en un destin choisi et encore ouvert.


  • La revue de presse Maud Vergnol - L'Humanité du 3 septembre 2009

Le réalisme magique, elle s'en défendrait presque. Plus influencée par le roman noir, Véronique Ovaldé s'est en tout cas bien affranchie des leitmotivs de la littérature française contemporaine pour imposer un univers de contes de fées, dont les allégories fantasques et les incongruités réussissent à faire grincer la mécanique romanesque...
Dans cette fable décalée, la fantaisie est là pour alléger la violence. Une écriture ludique et poétique que Véronique Ovaldé n'a jamais aussi bien maîtrisée, et que Vera Candida définit parfaitement à la fin du roman : «De ce côté-ci je suis avec les vivants, de ce côté-là je suis avec les morts. C'est comme un petit pas de danse que j'improvise pour vous.»


  • La revue de presse Philippe Lançon - Libération du 27 août 2009

Comme dirait Vialatte et comme des chercheurs l'ont montré, les contes remontent à la plus haute antiquité, c'est-à-dire à la préhistoire, même si (et peut-être parce que) dans la vraie vie ni les fées ni les princes charmants n'existent. Véronique Ovaldé le sait comme tout le monde, mais elle ne peut renoncer à y croire, à les imaginer dans ce monde-ci, le nôtre, celui où faire sa vie librement est un acte de chevalerie et un enchantement désespéré, l'avenir n'ayant «rien d'un champ de coquelicots»...
Les princes charmants de Véronique Ovaldé n'ont jamais la force masculine avec eux. Leur manière de résister est d'être attentifs à la femme qu'ils aiment et de renoncer au reste. C'est un cliché, qui en agacera plus d'un...
Mais un conte vit de clichés. Il les répète et, par de petites variations, les transforme en vérités. Ce que je sais de Vera Candida ?Ce qu'on m'en a dit, le soir, à l'heure du loup.


  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express du 20 août 2009

La romancière déploie, à bride abattue, l'étonnant destin d'une lignée de filles-mères. Une saga formidable, aux accents sud-américains...
La romancière se joue aussi des mots, de la syntaxe, de la ponctuation : les majuscules succèdent aux virgules, les parenthèses se multiplient, les maximes se pétrissent à la sauce caribéenne («Autant espérer une pluie d'or du cul d'un âne», «Le ver est dans la goyave»). Des phrases chaloupées qui délivrent un parfum d'étrangeté et de folle gaieté, malgré l'âpre destin des personnages...
Si les femmes sortent la tête haute du récit, les hommes, eux, ne sont guère reluisants - fourbes, brutaux, violeurs. A l'exception d'un reporter au pseudonyme batailleur, Billythekid, défenseur des victimes en tout genre, qui s'amourache de Vera Candida. Guerre des sexes, tableau social, mais aussi simple et belle histoire d'amour... traversent cette saga baroque aux accents sud-américains. Un seul souhait : que Mme Ovaldé n'interrompe jamais ses rêves !


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