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Auteur : Michel Lefebvre
Préface : Alain Morel
Date de saisie : 13/09/2009
Genre : Guides et conseils pratiques
Editeur : ADICE, Paris, France
Prix : 24.00 € / 157.43 F
ISBN : 978-2-915425-03-1
GENCOD : 9782915425031
Sorti le : 15/05/2009
1) Qui êtes-vous ?
Ingénieur conseil pendant 20 ans dans une grande société de consultants, puis fondateur et dirigeant d'une société d'ingénierie des systèmes d'information et de formation (Agence pour la Communication et l'Enseignement des Techniques, ACET) travaillant notamment sur les questions de santé (addiction, VIH, Hépatite C, populations âgées et handicapées) et concevant, en collaboration avec le Docteur Alain Morel et ses équipes, des supports audiovisuels reconnus par les institutions pour leur qualité pédagogique.
Co-auteur d'essais socioéconomiques : La société combinatoire, Les patrimoines du futur, Les Enseignements supérieurs aux États-Unis / France, Europe : le décrochage.
Le Docteur Alain Morel, psychiatre, auteur de la préface, est secrétaire général de la Fédération française d'addictologie, administrateur de l'Association des intervenants en toxicomanie, Directeur général d'une association regroupant des centres médico-sociaux (OPPELIA), auteur de nombreux ouvrages.
2) Quel est le thème central de votre livre ?
Un principe de base en matière de nutrition : il faut, pour perdre du poids, manger moins que ses besoins en énergie le nécessitent et, bien sûr, pour ne pas prendre du poids manger au plus juste de ses besoins.
Une régulation consciente de la satisfaction de nos besoins caloriques est par conséquent nécessaire pour contrôler son poids tant en situation normale qu'en situation d'obésité ou simplement de surpoids.
Le principe est simple dans son énoncé mais il est souvent nié culturellement, économiquement, voire médicalement. Des connaissances précises, dont certaines sont récentes, permettent de développer nos facultés cognitives pour réguler nos besoins énergétiques. Elles permettent d'exercer un regard critique sur les incitations culturelles et commerçantes à manger et sur le gâchis alimentaire qui en résulte.
3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre livre, laquelle choisiriez-vous ?
Nos facultés cognitives pour un contrôle de la nourriture peuvent s'exercer individuellement. J'espère qu'EcoPoids apportera une aide à certains lecteurs.
Mais, surtout, des facultés collectives peuvent être puissamment assistées et développées par un contexte social et médical favorable à la transmission des connaissances et à des approches critiques sur les offres nutritionnelles.
Dans nos sociétés, une nouvelle culture populaire de l'alimentation est à inventer.
4) Si votre livre était une musique, quelle serait-elle ?
Petite fleur de Sidney Bechet
5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Nos facultés cognitives pour un contrôle de la nourriture peuvent s'exercer individuellement et collectivement. Je souhaite qu'EcoPoids apporte une aide à certains lecteurs pour développer ces facultés. J'espère recueillir de nombreux avis et conseils pour amplifier une critique constructive d'un phénomène sociétal d'hypercalorisation dommageable pour la santé et aboutissant à un gâchis alimentaire inacceptable à une époque de prise de conscience des problèmes d'épidémie d'obésité et des limites des ressources planétaires.
EcoPoids est très simple dans son principe : il faut, pour perdre du poids, manger moins que ses besoins en énergie ne l'exigent et, ensuite, pour conserver son EcoPoids, manger juste ce qu'il faut. En revanche, ce principe n'apparaît pas simple à appliquer au quotidien. Sauf si...
Sauf si l'on comprend deux notions fondamentales et détaillées dans l'ouvrage : le mécanisme de la régulation biologique, naturelle, qui se fait autour du poids maximum atteint, souvent indésirable, et la régulation par son intelligence, cognitive, devenue nécessaire autour de son poids désiré, en général plus faible, l'EcoPoids.
Sauf si, loin des recettes miracles, l'on comprend que cette régulation cognitive se heurte à l'obstacle de la faim qui, pour être surmonté, doit être accepté dans son essence même.
Ni médecin, ni diététicien, ni journaliste, l'auteur, qui a connu le problème du surpoids et l'a résolu, propose une démarche originale qui s'inscrit dans cette réflexion actuelle et prégnante : développer son autonomie, par conséquent sa liberté, dans une société symboliquement contraignante.
Manger «juste ce qu'il faut» devient aussi un devoir civique en regard des ressources planétaires.
Manger «juste ce qu'il faut» n'est pas déplaisant. Bien au contraire.
L'expérience professionnelle de l'auteur dans l'information scientifique et l'ingénierie pédagogique lui permet d'expliquer, en intégrant les dernières découvertes en matière de nutrition, une méthode qu'il a appliquée pour atteindre et maintenir un poids choisi.
Michel Lefebvre est ingénieur conseil, fondateur d'une société d'ingénierie des systèmes d'information et auteur de plusieurs ouvrages socio-économiques.
Pour commencer
Mes rencontres avec mes amis et mes connaissances, il y a trois ans, déclenchaient ce type de dialogue :
- Il me semble que tu as maigri.
- C'est vrai. À peu près de 14 kg en sept mois.
- Tu as fait comment, tu as fait du sport ?
- Non pas de sport.
- Tu as supprimé le sucre, le vin, les produits gras ?
- Non, pas spécialement.
Là, en général, je constatais chez mon interlocuteur cette expression dubitative indiquant méfiance et doute sur ma sincérité... Ensuite, j'entendais cette phrase sanction : «Ça ne va pas tenir». Or, cela tient depuis trois ans. Bref, il fallait que je m'explique.
Il est vrai que j'ai appliqué, pour atteindre ce résultat, une certaine démarche dans le contrôle de ma nourriture. Je l'ai appelée démarche EcoPoids.
Au point de départ, c'est-à-dire avant, à 65 ans, j'avais atteint 89 kg, or je mesure 1,70 m. Un poids qui, selon l'indice IMC (indice de la masse corporelle par rapport à la taille) de 30, est un surpoids à la limite de l'obésité.
Par conséquent, je me suis dit qu'il fallait agir.
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