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.. L'étoile du matin

Couverture du livre L'étoile du matin

Auteur : André Schwarz-Bart

Préface : Simone Schwarz-Bart

Date de saisie : 18/11/2009

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Cadre rouge

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-02-100532-5

GENCOD : 9782021005325

Sorti le : 15/10/2009

Jean Morzadec - 05/11/2009


  • Les présentations des éditeurs : 27/10/2009

"Mais un individu peut-il porter le deuil de tout un peuple ?
La boucle s'achevait, l'enquête sur le grand massacre passé de la terre l'avait renvoyée à elle-même, Linemarie, à son propre univers, et elle s'interrogeait sur le contenu de ces malles, sur l'étrange folie de cet homme.
Peut-être était-ce là son véritable objectif : non pas écrire un livre, mais demeurer en contact avec les disparus, leur ménager un espace de vie sur la terre, en son esprit, jour après jour, jusqu'à sa disparition d'ici-bas... Sur l'étrange folie de cet homme qui avait consacré sa vie à remplir ces milliers de feuillets de son écriture, sans jamais pouvoir écrire le mot "Fin"."


André Schwarz-Bart


André Schwarz-Bart est l'auteur du roman devenu mythique, Le Dernier des Justes, prix Goncourt 1959. L'Etoile du matin, son dernier roman inédit, paraît à titre posthume.



  • La revue de presse Claire Lesegretain - La Croix du 18 novembre 2009

Cela commence par un étonnant prologue daté de l'an 3000 dans lequel le lecteur contemple la Terre depuis une autre galaxie. Sur cette planète, une historienne a retrouvé les archives d'un petit pays, connu successivement sous les noms de Judée, de Palestine, d'Israël, et d'un groupe d'errants qui, par un seul livre, a fécondé toute la terre. Malgré diverses tribulations, ce groupe d'errants semble avoir toujours manifesté un amour acharné de la vie... Jusqu'à ce «massacre gratuit», survenu environ mille ans plus tôt, et qu'aucune cause habituelle (rivalité de terre, ambition, jalousie) ne peut expliquer. Ce roman se poursuit comme si l'on passait d'un tableau de Chagall à un écorché de Francis Bacon, puis à un éclatement absurde à la Miro...
Toute sa vie, il essaye de parler en vain d'Auschwitz. «Chaque fois, la honte d'écrire sur les morts l'avait emporté et il avait tout détruit», si bien que cet ouvrage «a bien failli ne jamais exister», rappelle en introduction l'épouse de l'auteur, Simone Schwarz-Bart, elle aussi romancière talentueuse (on se souvient de son Pluie et vent sur Télumée Miracle, Livre de Poche, 1975). S'il désirait sincèrement «offrir ce travail», il ne pouvait le faire de son vivant, car cela aurait signifié pour lui «abandonner ces morts alors qu'il voulait les maintenir présents en lui jusqu'au bout».


  • La revue de presse Pierre Assouline - Le Magazine Littéraire, novembre 2009

Lancé comme une enquête d'une jeune historienne dans les archives du mémorial de Yad Vashem, il prend la forme d'un conte hassidique, le ton d'une légende, le rythme d'une fable, l'esprit de la chronique, le son d'une sagesse ancienne ; l'humour de Schwarz-Bart est d'autant plus ravageur qu'il s'exerce tout en finesse et délicatesse...
La tendresse d'André Schwarz-Bart pour ses personnages, y compris les plus vils, est telle qu'on en oublierait le fond sur lequel elle s'inscrit : la nostalgie d'une Atlantide mitteleuropéenne disparue, tout un monde juif englouti corps et biens par la volonté d'un seul. Jamais ces morts ne nous avaient paru aussi présents que sous cette plume. «Mais un individu peut-il porter le deuil de tout un peuple ?», s'interroge-t-il en excipit, avouant que sa folie à rendre le souffle et l'âme à ces disparus l'a toujours empêché de finir. Contrairement aux apparences, ce roman ne paraît pas en 2009 mais en 5770. Ceux qui ne l'inscriront pas dans cette échelle du temps ne pourront pas prendre la mesure exacte de sa joie et de sa gravité. Qu'ils soient néanmoins rassurés : L'Étoile du matin se lit bien de gauche à droite.


  • La revue de presse Yann Moix - Le Figaro du 29 octobre 2009

Être juif, c'est in fine ne pouvoir se réfugier nulle part, n'avoir plus de lieu où aller. C'est se rendre compte que les derniers lieux possibles de refuge sont définitivement chrétiens, c'est-à-dire tragiques, puisque privés de la mémoire sinaïtique. L'Étoile du matin doit se lire comme une théorie du Mal, mais le Mal n'est jamais théorique. Cercle vicieux : les juifs sont lancés, depuis la Croix, dans un processus de chasse à l'homme permanent. Et les ghettos, et les camps nous ont montré, redit l'auteur du Dernier des Justes, qu'être juif, c'est l'être hic et nunc, puisque c'est ici et maintenant qu'il est désigné comme tel, sous nos yeux qu'il est destiné aux enfers et voué contre son gré à l'Histoire et ses horreurs.


  • La revue de presse Yann Plougastel - Le Monde du 16 octobre 2009

D'abomination en horreur, de catastrophe en cauchemar, d'absurdité en tragédie, surnage une indéfectible foi en la vie, en cet amour qui permet à une femme et à un homme de donner naissance à un enfant...
Modeste dans son ambition, puisqu'il ne brosse pas, contrairement au Dernier des justes, l'épopée de plusieurs générations mais seulement le parcours d'un personnage, L'Etoile du matin se lit avec un trouble qui relève du sacré et pousse, parfois, le lecteur au bord des larmes. Ce n'est, sans doute, qu'une petite pierre sur le plus grand tombeau de l'humanité, mais elle brille avec un éclat qui ne s'effacera pas de sitôt.


  • La revue de presse Bernard Loupias - Le Nouvel Observateur du 8 octobre 2009

Ce livre, plus personne ne l'attendait. En 1959, André Schwarz- Bart, ancien ouvrier ajusteur juif dont toute la famille a été exterminée par les nazis, obtient le prix Goncourt pour «le Dernier des justes». Le livre lui vaut instantanément une renommée mondiale, et de cruelles polémiques - on l'accusera notamment de ne pas avoir mis en scène des figures de juifs prenant les armes, ce qui blessera vraiment cet ancien résistant, par ailleurs profondément sioniste...
On dira simplement qu'y éclatent, sur le ton des contes hassidiques, douceur et douleur mêlées, un amour infini de la vie, toute la tendresse d'André Schwarz-Bart pour son peuple, et pour tous ceux qui, comme les siens, ont été anéantis. «Peut-être était-ce là son véritable objectif : non pas écrire un livre, mais demeurer en contact avec les disparus, leur ménager un espace de vie sur la terre, en son esprit, jour après jour, jusqu'à sa disparition d'ici-bas...»


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