Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.
«Des débuts vraiment impressionnants. Des nouvelles fortes, imprévisibles, surprenantes, qui vous prennent à la gorge.»
Joyce Carol Oates
«Scandaleusement réussi. Ce formidable recueil a le coeur sombre comme ce jeune écrivain, à l'aube d'une grande carrière.»
Joseph Boyden
Salué par une presse unanime, Nathan Sellyn fait une entrée remarquée en littérature avec ce recueil de nouvelles. Énergiques, provocantes, dérangeantes, elles évoquent autant les frasques de la jeunesse dorée de Vancouver que la découverte de l'homosexualité et de l'homophobie par un adolescent, ou la destruction d'un couple gavé de téléréalité... Modernes, furieusement contemporains, son style et son univers subjuguent par leur vibration particulière.
«Sellyn écrit comme Alice Munro, enfin comme Alice Munro si elle était un jeune homme plein de testostérone et qu'elle avait avalé une dizaine d'expressos.»
The Edmonton Journal
«De l'originalité, du flair, de la classe. De la violence et du sexe mais, plus que tout un style et une écriture auxquels on ne s'attend pas chez un auteur né en 1982.»
The Vancouver Sun
La revue de presse Bruno Corty - Le Figaro du 5 novembre 2009
Chez Nathan Sellyn, à part quelques golden boys accros au crack («Le Ménage»), la majorité des personnages a des boulots précaires. L'un travaille dans une scierie, un autre dans une station-service. Tous ont des copains dans la débine, des frères ou des pères bizarres. Parfois, entre deux histoires de couples fissurés ou de célibataires en quête de douceur, l'auteur passe la vitesse supérieure. Avec une aisance surprenante pour un aussi jeune écrivain, Sellyn, l'air de rien, au détour d'une scène, fait exploser l'ultraviolence. Une vengeance à coup de batte de base-ball ; l'attaque soudaine et meurtrière d'un cougar, un type qui repeint le rayon «salle de bains» d'un grand magasin avec sa cervelle, un autre qui se prend pour Oudini et se noie... Jamais rien de gratuit, de complaisant dans ces instants. L'auteur décrit un monde en roue libre, privé de valeurs, sans pitié. Une réalité qu'on pensait réservée aux seuls États-Unis.