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.. Ru

Couverture du livre Ru

Auteur : Kim Thuy

Date de saisie : 07/07/2010

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Liana Levi, Paris, France

Collection : D'autres voix singulières

Prix : 14.00 €

ISBN : 978-2-86746-532-1

GENCOD : 9782867465321

Sorti le : 05/01/2010

Venue au monde pendant l'offensive du Têt en Jan. 1968, Kim Thuy fait partie des boat-people qui quittent le Vietnam, elle a alors dix ans.
Elle dit la cohabitation avec les communistes occupant la maison de Saïgon ; le paradis et l'enfer enlacés dans le ventre du bateau qui les conduit en Malaisie ; le sentiment de nudité à l'arrivée à Québec, mais aussi la rassurante opulence des courbes de sa première institutrice québécoise.
Les souvenirs qui affluent à la vue d'une cicatrice de vaccin ou lors d'un voyage d'affaires au Vietnam.

L'enfer et le paradis dans cette histoire écrite à petites touches sensibles, sans regrets ni pathos. Un auteur à découvrir et à suivre absolument.


Un récit magnifique.


Une émotion à chaque page, une pudeur dans l'écriture et une maturité rarement vue pour un premier roman. A lire impérativement en ce début d'année.


Ce petit livre a la force et la densité des Kressmann Taylor, Milena Agus. Par petites touches Kim Thúy agence le puzzle d'une vie difractée, la sienne, qui prend valeur d'exemple. Jamais en aussi peu de mots on n'aura fait ressentir la peur et la faim des boat-peoples, l'inhumanité banale des camps de réfugiés malais, et ce mur qui coupe en deux, comme l'avait été la maison familiale réquisitionnée par les soldats communistes, tous ceux que l'exil condamnent à n'être plus jamais vraiment de quelque part.
Écrit directement en français par une vietnamienne établie au Québec, ce roman en maîtrise les nuances avec une précision exemplaire.


  • Les présentations des éditeurs : 02/02/2010

Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l'enfance dans sa cage d'or à Saigon, l'arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d'un bateau au large du golfe de Siam, l'internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, ru dit le vide et le trop-plein, l'égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d'un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d'argent ou la puissance d'une odeur d'assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d'hier et d'aujourd'hui avec la maîtrise d'un grand écrivain.

Kim Thúy a quitté le Vietnam avec d'autres boat people à l'âge de dix ans. Elle vit à Montréal depuis une trentaine d'années. Son parcours est hors du commun. Elle confie avoir fait toutes sortes de métiers - couturière, interprète, avocate, restauratrice - avant de se lancer dans l'écriture (en français) de ce premier roman.



  • La revue de presse Tristan Savin - Lire, mars 2010

Kim Thúy est une boat people. Elle réside au Canada depuis trente ans et vient de publier Ru, un premier "roman" aux airs de récit autobiographique - un exercice de mémoire réussi, empli de poésie. En français, ru désigne un petit ruisseau. On le sait moins, en vietnamien ce mot veut dire "berceuse"... Ainsi, Kim Thúy berce le lecteur de ses mots, dans un beau français dépouillé, mâtiné d'expressions vietnamiennes et d'images fortes.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 4 février 2010

Ce livre, c'est comme un joli vase vietnamien en bambou laqué qui se serait brisé autrefois, au cours du long voyage. Kim Thúy en aurait rassemblé les morceaux épars et les aurait conservés pendant plus de trente ans. Aujourd'hui, avec un calme surprenant et un doigté d'artiste, elle reconstitue, pièce après pièce, sans trop se soucier de l'ordre originel, son enfance fracassée et sa jeunesse recomposée. Avec le temps, elle y ajoute seulement de nouvelles couleurs. Plus gaies. Dans son autobiographie faite de bribes et de bosses, une image en appelant une autre, elle refuse en effet l'apitoiement, travestit le misérabilisme, ignore la rancoeur et se moque de la chronologie. Même le malheur, elle le traite à la légère...
Pas trace, chez elle, de colère et encore moins de morale. Pas non plus de rancune, qui est la vanité des déchus...
Kim Thúy ne compte pas, elle donne. Plaisir d'offrir, joie de recevoir.


  • La revue de presse Valérie Marin La Meslée - Le Point du 19 janvier 2010

Sa voix porte immédiatement. Elle a un ton, une couleur, une sensualité qui passe par l'amour du détail. Son écriture se pose en courts chapitres, au rythme des respirations enfin lâchées...
Dans Ru, elle retrace son destin de boat people et se souvient dans les moindres détails de ce voyage terrible pour quitter le Vietnam, à 10 ans....
En quittant une page, Kim Thuy emporte un mot sur la suivante, le fait rebondir, ludique façon de raconter le tragique, au bord du pathos, et puis non, elle le dépasse. Cette construction avec des mots-maillons est une chaîne de transmission entre les vivants et les morts, tous sortis d'une mémoire inventoriée dont uniquement le strict nécessaire est mis au jour.


  • La revue de presse François Busnel - Lire, janvier 2010

C'est un livre court et poétique, sans afféterie ni déballage - les deux plaies de la littérature contemporaine...
Pas un mot au-dessus de l'autre. Peu de descriptions et, pourtant, des images fortes qui viennent se greffer dans l'esprit du lecteur. Comme celles où l'on voit ces réfugiés s'entasser à 2 000 dans un camp qui devait en accueillir 200. Ou celles, plus saisissantes encore, des vers de terre blancs jaillissant de la glaise pour tapisser le sol déjà recouvert de déjections. Kim Thuy épargne au lecteur le misérabilisme et la complaisance ; elle évoque les odeurs, une mèche de cheveux, un vêtement... Elle prouve que l'on peut échapper au communisme, à la noyade, aux pirates, à la dysenterie, mais aussi au vide identitaire qui frappe les apatrides. Elle fait ainsi une remarquable entrée en littérature.


  • La revue de presse Martine Laval - Télérama du 6 janvier 2009

Pour que les choses existent, il faut les nommer. Pour qu'une vie existe, il faut l'habiller de mots. Avec une délicatesse infinie, Kim Thuy choisit les siens. Elle avance dans son récit à pas de loup - on pourrait dire à sautillements d'hirondelle, tant sa prose est légère, sensuelle, marquée d'innocence, tant elle ignore la haine, la rancoeur...
La romancière, qui signe ici son premier texte, se dévoile, mais avec grâce, pudeur. Elle opère surtout une mise à nu de ses souvenirs éparpillés dans le temps et l'espace. Dans un va-et-vient entre le Vietnam et le Québec, entre les gens de là-bas et les gens d'ici, elle fouille sa mémoire, touche les empreintes d'une histoire commune comme on effleure tendrement des cicatrices sur une peau, couche des images, des sensations, se contente d'une courte page, puis d'une autre, pour dire l'essentiel - éclats de vie ou de diamant.


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