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.. La machine hybride

Couverture du livre La machine hybride

Auteur : François Mairesse

Préface : Bernard Deloche

Date de saisie : 05/06/2010

Genre : Administration publique

Editeur : Documentation française, Paris, France

Collection : Musées-Mondes

Prix : 29.00 €

ISBN : 978-2-11-007807-0

GENCOD : 9782110078070

Sorti le : 30/01/2010

  • Le courrier des auteurs : 02/06/2010

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis un muséologue belge, historien de l'art et ingénieur de gestion. Je dirige un musée au Sud de Bruxelles, mais je donne également cours de muséologie, à Lyon et à Liège.

2) Quel est le thème central de votre livre ?
Le fonctionnement d'une organisation culturelle (le musée, en l'occurrence) ne peut être perçu par le seul biais du marché, ni à partir du point de vue des pouvoirs publics, mais repose également sur la logique du don.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Dans le coeur de tout homme, un petit fonctionnaire, un petit marchand mais aussi un petit philanthrope sommeillent ; l'un d'eux, on en conviendra, aura parfois le sommeil plus lourd que les autres».

4) Si votre livre était une musique, quelle serait-elle ?
Une valse

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Les critiques radicales de l'économie de marché font parfois oublier celles que l'on a pu porter au modèle public (à la française ou non), mais éclipsent surtout, la plupart du temps, la logique du don qui prévaut encore dans le secteur culturel et notamment patrimonial. Cette dernière logique, analysée dès l'Antiquité, codifiée par Mauss, possède également de multiples inconvénients ; il n'en reste pas moins qu'il conviendrait d'en mieux tenir compte pour tenter de comprendre et faire fonctionner, au mieux, une organisation culturelle comme le musée.


  • Les présentations des éditeurs : 05/06/2010

Comment gérer aujourd'hui un musée de façon efficace tout en respectant sa spécificité propre d'institution culturelle ? Telle est la question délicate à laquelle s'attaque ici François Mairesse, fort de sa double compétence de directeur de musée et de muséologue reconnu. Sans partager totalement l'inquiétude de bien des professionnels face à l'emprise grandissante du marché sur la culture, il a compris très vite que le monde des musées et celui de l'économie, avec leurs exigences respectives, cohabitaient difficilement alors que, pourtant, la réalité les contraignait à coexister dans la mesure où le musée ne peut survivre sans ressources matérielles.
Une fois admise cette dépendance irréductible, on se trouve de fait confronté au choix crucial de la source de financement, car l'alternative n'est pas tenable entre l'option du «tout État», générateur d'une fâcheuse dépendance de la culture vis-à-vis du pouvoir, et celle du «tout marché», qui fait courir le risque d'une dénaturation de la culture par sa transformation en marchandise.

Bernard Deloche

Cet ouvrage explore les trois principaux modes d'organisation et de gestion des musées, en fonction des logiques du marché et de celles de l'intervention publique, mais aussi selon les principes du don dont le rôle a régulièrement été sous-évalué, au bénéfice d'une opposition parfois manichéenne entre partisans du marché et défenseurs du rôle de l'État.

François Mairesse est directeur du Musée royal de Mariemont (Belgique). Il enseigne la muséologie aux Universités de Lyon 3 (Jean Moulin) et de Liège. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages publiés dans ce domaine.


  • Les courts extraits de livres : 05/06/2010

Extrait de l'introduction

Le territoire du conservateur

Les musées constituent souvent des chasses gardées, parfois des champs de bataille. Une certaine logique territoriale prévaut à l'intérieur de ces établissements, qui conduit quelquefois à des réactions surprenantes de la part d'hommes et de femmes apparemment dédiés au culte du beau ou à celui de la connaissance. Il fut un temps où le savant régnait en maître à l'intérieur des salles - on a souvent mentionné le cas du British Muséum au XVIIIe siècle dont les rares visiteurs ayant obtenu, après une longue procédure, la faveur d'une visite, se voyaient invités à quitter les lieux dans les meilleurs délais. Ce temps n'est plus; certains continuent de le regretter, d'autres s'en sont parfaitement accommodés.

Mais ceux que l'on nomme, en France ou en Belgique, les conservateurs, ont également été enjoints d'accepter la présence, à leurs côtés, d'un certain nombre de professionnels de musées, spécialisés dans l'une ou l'autre des matières dont ils avaient jusqu'ici la charge. Le renforcement du rôle pédagogique du musée, tout au long du XXe siècle, a entraîné le développement de services éducatifs et l'entrée en lice de nouvelles catégories de membres du personnel : guides conférenciers, éducateurs, médiateurs, sans parler des services d'études des publics. Parfois bien intégrés, souvent tolérés : la cohabitation avec ces nouveaux arrivants n'a pas toujours témoigné d'une parfaite harmonie. Quelques années plus tard, le développement des collections entraînait l'arrivée d'autres spécialistes : gestionnaires de réserves, régisseurs, documentalistes chargés de l'inventaire, responsables de la sécurité... Les conservateurs qui, pendant de longues années, avaient géré seuls ces matières, se voyaient ainsi offrir le bénéfice d'une aide supplémentaire mais devaient également, dès lors, respecter les nouveaux usages, obligations et interdictions liées aux pratiques mises en oeuvre. D'une certaine manière, lorsqu'il se spécialise, le champ d'action du conservateur diminue également, ne serait-ce que pour des raisons physiques - le personnel au sein des musées s'accroissant au fil du temps.

Le conservateur n'en demeurait pas moins, généralement, seul maître à bord au sein du vaisseau muséal. Et voilà que cette place, de plus en plus régulièrement, se voit remise en question au profit de gestionnaires ou d'administrateurs du lieu. «Nombreux sont les hommes d'affaires qui ont un meilleur oeil et une plus grande passion pour l'art que certains conservateurs, et nombreux sont les conservateurs qui font de meilleurs dirigeants que beaucoup d'hommes d'affaires», écrit Peter C. Marzio, directeur du Muséum of Fine Arts de Houston. L'idée est loin d'être partagée par tous les responsables en place. La plupart continuent de préférer un scientifique formé à la gestion que l'inverse. Il n'en reste pas moins que les conseils d'administration de nombreux musées américains ne parviennent plus à trouver de profils présentant à la fois un haut niveau scientifique et des compétences avérées en matière de gestion, cette dernière matière requérant sans cesse plus d'attention, de temps, d'aptitudes. Qu'en sera-t-il, demain, pour les musées européens en général ? Seront-ils bientôt tous dirigés par des énarques ou des titulaires d'un diplôme de haute école de commerce ?


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