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.. Bakou, derniers jours

Couverture du livre Bakou, derniers jours

Auteur : Olivier Rolin

Date de saisie : 21/03/2010

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Fiction Et Cie

Prix : 17.00 €

ISBN : 9782021000177

GENCOD : 9782021000177

Sorti le : 11/02/2010

Voir Bakou et mourir - Livre-jeu testament - Dans une sorte de «monologue à voix basse» le narrateur vieillissant tel un «Chateaubriand dans les ruines de Carthage» dessine de ses mots accompagnés de photos, l'histoire d'une ville et d'une région au riche passé pétrolifère, au présent bien rouillé et d'un avenir complexe. Un journal de voyage aux détails florissants, porté par la rêverie, les rencontres insolites et la mémoire littéraire. De l'introspection, de l'autodérision bien sûr et par une grâce évidente tenant peut être aux lieux, Olivier Rolin nous donne à lire un beau récit trempé d'humour et de poésie. L'auteur est bien vivant et c'est vraiment réjouissant !


  • Les présentations des éditeurs : 16/02/2010

En 2003, j'ai passé une nuit à  Bakou (Azerbaïdjan) dans un hôtel portant le nom, Apshéron, de la péninsule sur laquelle est construite la ville. J'écrivais alors Suite à  l'hôtel Crystal, livre qui est une collection d'histoires plus ou moins extravagantes se déroulant dans des chambres d'hôtels à  travers le monde.
Le nom de cet hôtel, si proche de celui du fleuve des morts grec, me suggéra l'idée d'y mettre en scène mon propre suicide. La notice biographique sur la couverture du livre («Bibliothèque du XXIe siècle», 2004), mentionnait mes lieux et dates de naissance et de mort : BOULOGNE-BILLANCOURT 1947- BAKOU 2009.
Depuis 2004, j'étais donc mort en 2009 à  Bakou, dans la chambre 1123 de l'hôtel Apshéron, à mesure que se rapprochait cette fatidique année 2009, les recommandations se multipliaient : si par hasard tu es invité à  Bakou en 2009, n'y va pas ! Ces amicales mises en garde firent naître en moi l'idée qu'au contraire je devais y aller, et y rester assez longtemps pour laisser à  la fiction de ma mort sur les bords de la Caspienne une chance de se réaliser.
C'est ainsi que, le 28 avril 2009, j'ai pris l'avion pour Bakou où j'allais demeurer jusqu'au 30 mai. Ce livre est en quelque sorte le journal de mon séjour dans la ville où j'étais supposé mourir. Portraits, choses vues, rêveries, lectures, notes de voyage, évocations de figures du passé, etc. Naturellement, il s'agissait d'un jeu, commençant par un jeu de mots (Apshéron/Achéron), mais tout de même ce jeu donnait une certaine coloration à  mes pensées, orientait jusqu'à  un certain point mes imaginations et même mes regards. Qu'on se rassure : ce récit d'un rendez-vous (manqué) avec la mort n'est nullement sinistre, plutôt léger je crois, sinon badin.

Olivier Rolin, né en 1947, est l'auteur de plusieurs romans, dont L'Invention du monde (1993), Port-Soudan (prix Femina 1994), Méroé (1998) et Tigre en papier (2000 et prix France-Culture 2003). Il a également écrit des récits de voyage dont En Russie (1987), Mon Galurin gris (1997), a été journaliste et est éditeur.



  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 11 mars 2010

Dans un célèbre conte persan, la Mort donne rendez-vous à Sarmarcande au prince qui la fuit en vain. Ici, Olivier Rolin se précède, il s'attend. Rendez-vous dans un lieu vide pour un événement qui n'aura pas lieu. L'Hôtel Apchéron a été démoli, et, pour autant que les écrivains en soient, Olivier Rolin est toujours de ce monde. Qu'en reste-t-il  ? Un livre. Un journal de voyage, mais pas seulement. L'auteur pourtant est passé maître en ce genre d'écrits. Nous le suivons, avec délectation, dans cette ville qui fut la capitale cosmopolite du pétrole, au temps des Nobel et des Rothschild, et qui n'a plus à offrir qu'un «fourbi paléo-industriel» dans ses champs pétrolifères et une hôtellerie grandiose et déglinguée...
Partant pour cette ville dont l'avenir énergétique multinational incertain ressemble au passé bitumineux, Rolin s'inscrit dans un temps cyclique, pointant lui-même l'insistance de la figure de la roue dans ses livres. Sans tourner en rond, le voilà revenu, peut-on dire, à son point d'arrivée, au terme d'un voyage accompli avec une profondeur qui n'exclut jamais l'humour qu'on lui connaît. Au rendez-vous avec son double mortel se présente un écrivain mûr, serein et pince-sans-rire, en pleine possession de son art d'écrire et de vivre.


  • La revue de presse Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur du 4 mars 2010

Il relate aujourd'hui ces «derniers jours» à Bakou dans un livre illustré de photos en noir et blanc qui tient du récit de voyage, du journal d'outre-tombe et de la roulette russe. L'écrivain y prend des poses chateau-brianesques, dont il se moque avec un humour grinçant. Cet ancien gauchiste se remémore les débuts de Staline, admire une jolie fille, se trouve vieux. Pour combler sa solitude d'ours au poil trop gris, il s'invente une progéniture et, surtout, s'entoure d'une multitude de détails qui dérivent dans de longues phrases, pour planter un décor de fin du monde : «Steppe fauve hérissée de tout un fouillis de métal, pylônes électriques, cuves à pétrole, tuyaux noirâtres, suintants, courant en tout sens, poteaux inclinés, vannes rouillées, épaves de camions, de tracteurs à chenilles.»


  • La revue de presse Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 4 mars 2010

Bakou, derniers jours est donc le récit de cette confrontation de l'homme avec lui-même, dans un pays âpre, perdu. Autant le dire d'emblée : on n'y trouvera rien de sérieux, de lourd, de noir. Bien au contraire, Rolin a beau soliloquer, c'est affreusement délicieux - il excelle dans ce registre où se mêlent l'autodérision et un air de se moquer du monde. Le sourire en coin n'est jamais loin. Car c'est un récit de voyages à la manière d'un Nicolas ­Bouvier que nous offre Rolin...


  • La revue de presse Minh Tran Huy - Le Magazine Littéraire, mars 2010

Soit un auteur allant et venant entre la réalité telle qu'on la voit (les photos) et la réalité telle qu'on la remodèle et l'anamorphose (le texte), pour qui le déplacement (dans l'espace, la culture, l'histoire, la langue) apparaît comme un moteur essentiel d'inspiration, mais qui ne saurait pour autant envisager d'exil absolu. Le chapitre «Leçons de russe» en témoigne, où la maestria lexicale du sieur n'a d'égale que ses incapacités en termes de grammaire et de syntaxe, comme s'il lui était impossible de quitter tout à fait le français... Ce mouvement de balancier, cet équilibre précaire et d'autant plus précieux qui sous-tend Bakou lui donne son élégance. Olivier Rolin joue les funambules avec talent, entre vérité des faits et vérité de la littérature, départ vers un ailleurs qui n'est pas complètement étranger et retour vers un chez-soi qui semble étrangement lointain, ironie d'une mort imaginée, jouée et déjouée, et mélancolie d'un double deuil auquel on se voit véritablement confronté à son retour dans le réel - et qu'aucune fiction, hélas ! ne saurait transcender.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 24 février 2010

Récit sans ordre apparent autre que le tracé discursif des promenades d'Olivier Rolin dans la capitale et ses alentours, enchâssé dans le cheminement infiniment libre de ses pensées et rêveries. Lesquelles convoquent des souvenirs personnels, des faits historiques tragiques ou dérisoires, et mille réminiscences de lecture, de Malcolm Lowry à Maeterlinck, d'Isaac Babel et Volodine à W.G. Sebald - l'auteur admirable des Anneaux de Saturne, d'Austerlitz, à qui l'intrication, dans Bakou, derniers jours, des photos et du texte fait infailliblement penser. Bakou, derniers jours s'offre à lire comme la quintessence de l'univers poétique d'Olivier Rolin.


  • La revue de presse Baptiste Liger - Lire, février 2010

Olivier Rolin revient en Azerbaïdjan sur les lieux de son suicide imaginaire. Un singulier voyage et un autoportrait touchant...
Dans cette mosaïque littéraire agrémentée d'illustrations, notre mort-vivant se promène aux abords de la mer Caspienne dans des endroits tantôt chics, tantôt apocalyptiques, disserte sur la vie ou la littérature et évoque quelques personnages liés à l'histoire de l'Azerbaïdjan.


  • La revue de presse Raphaëlle Rérolle - Le Monde du 12 février 2010

Mais oui, aussi, le lecteur de Rolin peut voir Achgabat, capitale du Turkménistan, et pas seulement grâce aux photos amateur dont l'écrivain parsème obligeamment son livre. Ce sont des phrases qui nous emmènent dans les "avenues désertes, larges comme des pistes d'aviation", bordées par "des tours de marbre blanc qui ont l'air de sucriers". Des phrases, encore, qui donnent des airs de réel à des choses qui ne le sont pas : décrivant son petit déjeuner plus ou moins appétissant, le "plateau de zavtrak", l'auteur donne aux mots russes autant de saveur et de poids qu'à des objets véritables. Bien sûr, il ne s'agit pas d'un guide ni d'un récit informatif, mais Olivier Rolin voudrait tout de même "que les lecteurs aient une idée des lieux" où il s'est rendu. "Que les choses montrées par les mots aient autant d'existence dans le monde des mots que dans celui des choses", complète-t-il en paraphrasant Francis Ponge. Pari tenu.


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