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«Depuis le jour où il avait entendu parler du braquage du bureau de poste, Pearce se faisait beaucoup de souci pour le bien-être et la sécurité de sa mère. Tout le temps qu'il était resté en prison, à maintes reprises il lui avait suggéré de se dénicher un autre travail. Évidemment, elle avait trouvé ça comique et balayé aussi vite les préoccupations de son fils. Le danger ? Quel danger ? [...] Pas dans sa poste à elle. Et pourtant si, dans la poste à sa maman - Lorsqu'il réalise ça, Pearce, une gentille boule de muscle se précipite à poste à sa maman, il a si peur. Et il tombe en plein braquage, organisé par une bande de bras cassé ayant la particularité de s'être connu à l'hôpital psychiatrique - autant dire que rien ne sera simple...
Si vous aimez les situations tordues et les personnages qui le sont plus encore, ce livre est pour vous. Car là, questions bras cassés, vous allez être servis. Entre Pearce, les braqueurs hystériques (le trio infernal !) et ceux qui les suivent, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Humour noir garanti, une lecture impérative en ces temps de crise.
Les présentations des éditeurs : 22/01/2011
Fifty-fifty Pearce recouvre des dettes impayées pour un usurier d'Édimbourg. À la force de ses énormes poings d'étrangleur, et au gré de son inspiration féconde. Un dur de dur, qui n'aime que sa maman. Lors du braquage foireux d'un bureau de poste par trois amateurs aux abois, m'man, caissière, est tuée d'un coup de poignard. Pearce crie : Vengeance ! Le trio de braqueurs s'est constitué à l'hôpital psychiatrique : Robin, carrière de pianiste avortée, violent et schizo ; sa femme Carol, complètement tapée et frigide, et l'abominable Eddie, le soi-disant amant qui en fait ne l'a jamais touchée. Pour le magot, qui attire également les convoitises de l'usurier et d'un privé véreux, ils sont prêts à s'entretuer. L'action, serrée en à peine trois heures par une journée glaciale de janvier, est portée par des dialogues grinçants et une énergie d'enfer. «Il faut absolument lire ce livre.» Jan Rankin «Un écrivain d'une habileté considérable.» The independent «Un styliste inventif et spirituel.» Washington Post
Né à Orkney, Allan Guthrie vit à Édimbourg. Jeune auteur de trois autres romans noirs et d'une novella, publié aux États-Unis et en Espagne, il est également agent littéraire. Fifty-fifty a été finaliste du Dagger du premier roman de la CWA et son deuxième, à paraître au Masque en 2010, de l'Edgar, du Shamus et du Gumshoe Awards.
La revue de presse Philippe Blanchet - Le Magazine Littéraire, novembre 2010
Comme de nombreux jeunes auteurs anglo-saxons, Allan Guthrie revisite le polar américain des années 1950, prétexte à de folles embardées. Et ce premier roman éclatant, publié outre-Manche il y a déjà cinq ans, ressemble à un modèle du genre.