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.. La passerelle

Couverture du livre La passerelle

Auteur : Lorrie Moore

Traducteur : Laetitia Devaux

Date de saisie : 21/05/2010

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782879296753

GENCOD : 9782879296753

Sorti le : 08/04/2010

Une revue de presse d'Aurélie Kieffer, journaliste à France Culture


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

Tassie Keltjin est une vraie «country girl». Élevée dans une ferme du Midwest, elle sait à peine ce qu'est un taxi et n'a jamais franchi les portes d'un restaurant chinois. Lorsqu'elle s'installe en ville pour ses études, elle plonge avec euphorie dans ce tourbillon de nouveautés : le campus, les cinémas, les longues discussions entre amis... Elle a vingt ans et tout à découvrir. Pour arrondir ses fins de mois, elle trouve un emploi de baby-sitter dans une famille atypique. Sarah dirige un restaurant à la mode ; Ed a les cheveux longs, bien qu'il frôle la cinquantaine. Ils ont adopté une petite fille métisse, Mary-Emma. Rapidement, le tableau idyllique se décompose. Le couple est de plus en plus étrange et la couleur de peau de l'enfant confronte chaque jour Tassie au racisme ordinaire.

Avec une vivacité d'esprit proche de Grâce Paley, Lorrie Moore dresse le portrait d'une jeune femme et de ses grandes espérances. Mais derrière l'ironie qui vise juste, c'est aussi un livre bouleversant sur la fragilité des apparences et sur une Amérique en plein désenchantement.

Née en 1957, Lorrie Moore se fait remarquer à l'université par Alison Lurie. En 1985, son premier recueil de nouvelles, Des histoires pour rien, connaît un succès immédiat. D'autres livres suivront, comme Vies cruelles ou Déroutes. Après plus d'une décennie de silence, elle revient avec La Passerelle, un roman plébiscité par la presse américaine dès sa parution en 2009.

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Laetitia Devaux.



  • La revue de presse André Clavel - Lire, mai 2010

C'est l'envers des décors qu'explore La passerelle, un pays de pharisiens où les Noirs sont "tous relégués dans les filières pro des lycées". Et où, un jour, une bobo friquée demandera à Tassie de laisser jouer sa fille avec Mary-Emma - mais quelques instants seulement - afin qu'elle ait "une expérience afro-américaine"...
D'un livre à l'autre, la fragilité des apparences est le leitmotiv de Lorrie Moore, sur fond de crash annoncé. Tout finira par s'écrouler dans La passerelle, comme un château de cartes : les illusions de Tassie, la belle harmonie du couple Brink et l'Amérique elle-même, qui piétine ses idéaux en envoyant ses soldats au casse-pipe, dans l'enfer afghan. Avec cette petite phrase terrible, en guise de conclusion : "La vie était insupportable et pourtant tout le monde la supportait."


  • La revue de presse Fabrice Pliskin - Le Nouvel Observateur du 29 avril 2010

Fiction cruelle, habile et piquante sur le «safari» de l'adoption, «la Passerelle» vous venge de mille témoignages pour mémères lacrymales, style «Mon enfant du bout du monde». Sarah et son fuyant mari Edward accueillent une petite Américaine métisse. Occasion pour l'auteur de croquer la comédie des races aux Etats-Unis. «Tant qu'on ne l'appelle pas Condoleezza...», dit Edward. Va pour Mary-Emma. Dans un parc, une mère demande avec une bienveillance dédaigneuse à Tassie : «Pourrait-on s'organiser pour qu'elles jouent ensemble de nouveau ? Ma fille n'a pas de camarade africaine-américaine, et je pense que cela pourrait lui faire du bien.» Et Tassie de répliquer d'un ton glacial : «Je suis désolée mais Mary-Emma a déjà beaucoup d'amis blancs.»


  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 16 avril 2010

Ne pas se résoudre à abandonner ses personnages, vouloir les garder pour soi seul et tromper sa solitude avec eux : voilà un privilège de l'écrivain...
De sa plume légère et acérée, Lorrie Moore ne se contente pas de dresser le tableau d'une Amérique en plein désenchantement. Sa Passerelle est aussi celle qui nous mène, sans en avoir l'air, avec vivacité et humour, des grandes espérances aux illusions perdues.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 14 avril 2010

La Passerelle n'est certes pas une fresque, et Lorrie Moore n'y quitte pas le terrain de l'intimité qui toujours fut le sien. C'est en profondeur, plus qu'en ampleur, que l'intrigue s'y déploie, empreinte de plus en plus d'une gravité assumée qu'on ne connaissait pas à la caustique nouvelliste...
Sens aigu du détail, grande acuité psychologique, finesse des portraits, humour tendre plutôt que sarcastique : Lorrie Moore excelle, durant toute la première partie de La Passerelle, à installer, pour le lecteur, un climat de confiance autour de ses personnages...
La suite de l'histoire verra les événements se précipiter, les apparences se déchirer comme un rideau fragile devant les yeux de la jeune femme. Roman intimiste, auscultation de la vie ordinaire, La Passerelle se muera alors en un roman d'apprentissage d'une saisissante gravité, d'une vraie cruauté. Offrant une image des Etats-Unis moins intemporelle, moins détachée des réalités politiques, ­sociales et raciales qu'on pouvait le croire au premier abord.


  • Les courts extraits de livres : 07/04/2010

Le froid tarda à venir cet automne-là, et les oiseaux se laissèrent surprendre. Quand le vent et la neige s'installèrent pour de bon, la plupart d'entre eux n'eurent d'autre choix que de rester, et au lieu de migrer vers le sud, au lieu d'avoir déjà migré vers le sud, ils se blottirent dans les jardins en ébouriffant leurs plumes afin de conserver un peu de chaleur. Je cherchais un boulot. J'étais étudiante et je voulais faire du baby-sitting, alors j'allais d'entretien en entretien dans des quartiers riches mais glaciaux, tandis que des volées sinistres de rouges-gorges aux plumes presque grises picoraient désespérément le sol gelé - mais quel oiseau, même en bonne santé, n'a pas l'air un peu désespéré ? -, jusqu'à ce que, au bout d'une semaine de recherches, de manière surprenante, tous les oiseaux aient disparu. Je refusais de penser à ce qui leur était arrivé. C'est une façon de parler - de la politesse, une fausse promesse de délicatesse - car en réalité, je pensais tout le temps à eux : je les imaginais morts, des monceaux étonnants d'oiseaux au milieu d'un champ de maïs aux environs de la ville, ou bien tombés du ciel, par deux ou trois, sur plusieurs kilomètres à la frontière de l'Illinois.


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