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.. Le crime de Martiya Van der Leun

Couverture du livre Le crime de Martiya Van der Leun

Auteur : Mischa Berlinski

Traducteur : Renaud Morin

Date de saisie : 08/11/2012

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Grandes traductions

Prix : 22.90 €

ISBN : 978-2-226-20837-8

GENCOD : 9782226208378

Sorti le : 01/04/2010

Dans ce vrai roman, l'intrigue (extrêmement captivante et bien construite) met en prise des personnages au milieu d'une luxuriance tropicale hantée de questionnements. Ils touchent aux rapports énigmatiques entre l'anthropologue et son sujet d'étude, entre l'anthropologue et cette famille de missionnaires, entre la foi chrétienne et l'animisme, la science et l'irrationnel, le primitif et le civilisé.

Le Crime de Martiya van der Leun est avant tout une excellente histoire : exotisme, mystère, narration prenante, personnage consistants, «résistants» (au sens où, toujours, une part de leurs gestes leur appartient en propre et nous résiste). Le lecteur est trimbalé dans les collines, cherchant le secret des Dyalo, ce rite du «Riz», fondateur de la société, que Martiya veut percer à tout prix. Celle-ci, d'abord imprégnée de sa formation universitaire, dérive vers la croyance qu'elle étudie ; l'esprit scientifique et le relativisme de l'ethnologie butent devant un impondérable : l'irrationnel agissant des cultures animistes. Et Martiya est comme envoutée dans sa quête.


Martiya a tout abandonné, famille, carrière et ambitions pour se consacrer à l'étude des Dyalos, tribu vivant dans les montagnes nord de la Thaïlande. Vivant parmi eux depuis de nombreuses années, elle a tout adopté de leurs croyances et coutumes, semblant avoir trouvé ici l'équilibre entre ses travaux et le mode de vie qui lui convient. Pourtant qu'est ce qui a pu pousser cette universitaire aux travaux respectés à assassiner sans la moindre hésitation David Walker, le fils d'une famille de missionnaires de la vallée estimée de tous ? Fasciné par cette affaire, Mischa, journaliste homonyme de l'auteur, entreprend une longue et minutieuse enquête dans l'histoire de la meurtrière et de la victime. Les langues se délient lentement, les personnages émergent peu à peu, mais difficile de comprendre les ressorts de cette affaire tant les faits semblent éloignés les des autres, et les protagonistes à distance... Un formidable et très dépaysant polar ethnographique, érudit et envoûtant... un excellent roman américain tout court... pour lire à la plage comme au bureau.


Un choix de libraire lu par François Busnel


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

«Cadre exotique, intrigue quasi policière, et surtout un narrateur à la voix singulière, empreinte de tristesse et d'humour... Un grand livre.»

Stephen King

Qu'est-ce qui a pu pousser Martiya Van der Leun, brillante anthropologue américaine, à assassiner David Walker, un missionnaire, avant de se suicider dans la prison thaïlandaise où elle purgeait sa peine ?

Fasciné par ce fait divers, Mischa, un jeune journaliste récemment installé en Thaïlande, entreprend une véritable enquête sur le passé de la meurtrière et de sa victime. Elle va le mener jusque dans les montagnes du nord, chez les Dyalo, la tribu dont Martiya avait adopté les croyances. Parmi eux, il trouvera peut-être les réponses à ses interrogations sur la foi et la science, le bien et le mal, le primitif et le civilisé.

Un premier roman exceptionnel. Au-delà de l'intérêt que l'on peut porter aux peuples premiers, à l'anthropologie et à ses grands noms - de Malinowski à Lévi-Strauss -, on ne peut être que captivé par la puissance narrative de Mischa Berlinski, son intrigue complexe et passionnante, et ses héros hors du commun.

Né à New York en 1973, Mischa Berlinski a été journaliste avant de se consacrer à l'écriture. Le crime de Martiya Van der Leun a été finaliste du National Book Award en 2008. Peacekeeping, son deuxième roman, dont l'action se situe en Haïti, doit paraître aux Etats-Unis en 2011. Mischa Berlinski vit à Port-au-Prince.



  • La revue de presse Véronique Maurus - Le Monde du 11 juin 2010

Pourquoi a-t-elle commis ce crime ? Nul ne connaît le fin mot de l'histoire. Le mystère tient en haleine tout au long de ce récit conçu comme un "polar à l'envers" qui, commencé par la fin, détricote tous les fils de l'affaire, au gré d'une enquête au long cours, truffée de récits annexes, de retours en arrière, de biographies et d'enquêtes sur les confins de la Thaïlande, les cultes animistes, etc. Parfois, on croit que le narrateur s'égare mais il retombe toujours sur ses pattes...
Ces digressions nourrissent en effet une enquête de fond opposant, d'un côté, les missionnaires qui - du moins dans le culte protestant - constituent de vraies dynasties parfaitement intégrées aux sociétés locales et, de l'autre, les ethnologues, ces déracinés solitaires parfois dévorés par l'objet de leurs études. Les uns obéissent à leur foi, les autres à leur curiosité, et les plus étranges ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.


  • La revue de presse André Clavel - Lire, mai 2010

Ils sont rares, les premiers romans qui font mouche en réconciliant l'érudition et l'art de gamberger. Intarissable conteur, incollable en matière d'ethnographie, Mischa Berlinski - né à New York en 1973 - nous bluffe littéralement...
Remarquablement documentée, son histoire est un fabuleux voyage aux confins de l'humanité, ce qui lui a valu d'être finaliste du National Book Award, en 2008.


  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 19 mai 2010

Et si le vrai sujet de ce livre de fantômes et de mystères était la curiosité ? La curiosité et son énigme fondamentale, quand elle se fait obsessionnelle jusqu'à dévorer l'âme ?...
Car on est littéralement saisi par l'étrangeté du monde mis en scène, cette tribu hors du temps, cette famille de mission­naires installés à ses côtés depuis trois générations, et bien sûr la destinée de cette anthropologue meurtrière, broyée par l'immensité de ses aspirations.


  • Les courts extraits de livres : 17/06/2010

«Grand dieu, non»

Un an après être sorti de Brown University, mon ami Josh O'Connor gagna un séjour sur une plage de Thaïlande, à l'occasion d'une tombola organisée dans un bar. Il passa deux semaines à Ko Samui, décida qu'il était là-bas chez lui, et n'en repartit jamais. Cela faisait maintenant au moins dix ans, et depuis, Josh avait fait à peu près tous les petits boulots qui s'offrent à un étranger en Thaïlande : il enseigna l'anglais, puis prit des parts dans une boîte de nuit de Phuket. Il fut un temps correspondant local pour une agence de presse, et, parfois, vendait quelques photos à l'AFP. Josh avait joué de la trompette dans la fanfare du lycée, et il mit cette expérience à profit pour devenir, pendant quelques années, le leader des King's Men, un groupe de ska thaïlandais. Il monta une agence matrimoniale. Il travailla pour un groupe de protection de l'environnement qui essayait de s'opposer à la construction d'un grand barrage sur le Mékong, et quand leur tentative échoua, il se consacra à la rédaction de documents publicitaires pour un exportateur de ciment. Il me laissa entendre que bien des années auparavant, alors qu'il était vraiment aux abois, financièrement parlant, il était rentré aux États-Unis avec un demi-kilo de haschisch dans l'estomac. Je ne suis pas absolument convaincu par cette histoire, mais le fait est qu'elle cadre avec tout ce que je sais de lui. À le voir, pourtant, on ne se serait pas douté de son caractère d'aventurier : il n'était ni grand ni petit mais résolument rond ; joufflu, le cheveu frisé, le nez en bouton, les yeux globuleux et une tête trop grosse. Il avait des lèvres épaisses et un espace entre ses dents de devant qui sifflait très légèrement quand il parlait et rendait son élocution nerveuse et voilée. Il avait une silhouette piriforme, avec un énorme postérieur. Quand il marchait, il se dandinait comme un canard, et quand il riait, ce qui lui arrivait souvent, tout son corps riait avec lui. «Je plais aux femmes qui aiment les hommes forts», m'avait-il confié un jour. Or il se trouvait que quantité de petites Thaïlandaises avaient effectivement un faible pour les hommes corpulents, et Josh n'était jamais seul. C'était un des hommes les plus heureux que j'aie jamais rencontré. Il se vantait en outre de savoir commander un repas comme aucun autre farang dans tout le royaume.


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