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.. L'art du contresens

Couverture du livre L'art du contresens

Auteur : Vincent Eggericx

Date de saisie : 29/12/2010

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Verdier, Lagrasse, France

Prix : 14.00 €

ISBN : 9782864326120

GENCOD : 9782864326120

Sorti le : 26/08/2010

  • Le courrier des auteurs : 02/09/2010

1) Qui êtes-vous ? !
Un observateur.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'aventure.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Notre vie est une odyssée, tour à tour minable et grandiose."

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Les Gnossiennes d'Erik Satie.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Un monde.


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

Un voyage dans le temps et dans l'espace tissant l'expérience concrète - celle de l'apprentissage du tir à l'arc japonais -avec l'introspection individuelle et l'histoire collective.

Un récit de voyage qui est aussi une histoire d'amour et une méditation ponctuée par des éclats de rire; un voyage à contresens sur l'île la plus propice aux contresens : le Japon.

«Cet art est condensé dans le tir à l'arc japonais : atrocement simple, puisque l'acte de plier l'arc à l'envers de sa courbure naturelle pour y tendre la corde signe le moment où vous vous enfoncez dans l'envers des choses, et délicieusement compliqué, car vous devrez non pas bander l'arc, mais entrer en son intérieur. Plutôt que d'actionner vos muscles vous devrez utiliser votre souffle et vos os. Votre main gauche tiendra l'arc sans le tenir; votre main droite qui, dans l'ordre du visible, tire la corde, devra pousser la poignée et votre main gauche qui, objectivement, pousse l'arc, devra «en esprit» tendre la corde. Cet océan de contradictions, qui donnerait des vertiges au loup de mer le plus amariné, est résumé dans la façon dont les flèches sont disposées avant le tir : la première regardant la cible, l'autre visant la direction opposée.»

Vincent Eggericx, né en 1971, est l'auteur de trois romans parus chez Verticales, Denoël et Léo Scheer. Lauréat de la Villa Kujoyama, il vit à Kyoto depuis janvier 2007 et sera à Paris au mois d'août.



  • La revue de presse Alexandre Fillon - Lire, décembre 2010

Le but du tir à l'arc japonais n'est pas seulement de toucher la cible, il faut plutôt l'envisager comme un exercice spirituel, une cérémonie comprenant huit phases - Eggericx y voit le "film lent de la rencontre de l'universel et du particulier, du vieux mystère avec la fugace présence humaine"...
L'art du contresens décrit minutieusement le combat d'un apprenti archer contre lui-même. Et laisse entendre la musique d'un écrivain déjà bien aguerri.


  • La revue de presse Victor Pouchet - Le Magazine Littéraire, novembre 2010

Le romancier saisit avec humour les étapes de cette quête, depuis l'aménagement d'une petite maison infestée d'insectes jusqu'à la cérémonie finale de shinsa qui juge le niveau de l'apprenti tireur à l'arc...
Partir à Kyoto, cette ville hors du temps où il faut honorer les esprits des morts, où les déplacements des gens semblent réglés par un ballet silencieux, est une manière de fuir l'hystérie de la causalité qui règne en Occident, là où tous les signes deviennent symptômes. Au Japon, le secret n'est pas aboli ; subsistent le cérémonial, les masques, les apparences, ces «signes qui ne laissent pas filtrer le sens», comme le dit Baudrillard. Ils offrent au narrateur la séduction du contresens, des signes qui se retournent, des erreurs d'interprétation, impasses qui obligent le regard, comme dans l'art du tir à l'arc, à chercher l'équilibre. Vincent Eggericx sait mieux qu'aucun autre regarder cette étrangeté, et avec humour jouer des contresens de sa vie, pour surtout ne pas les comprendre.


  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 29 septembre 2010

Avançant à tâtons dans l'opacité flottante du Japon, l'auteur chancelle, titube, plane. Ses sens sont décuplés, sa clairvoyance sur lui-même aussi. Issu d'un «fond obscur», il recueille les souvenirs qui affleurent à la surface de sa conscience chamboulée et fait la lumière sur son passé. Ode au voyage, à l'exil, à la fuite dans ce qu'elle a de plus noble, ce guide peuplé de fantômes se lit comme un conte noir. C'est un livre de conjuration, vif et réconfortant, que tout voyageur à destination du Japon devrait prendre dans sa besace.


  • Les courts extraits de livres : 22/07/2010

Kyoto n'existe pas. On peut approcher cette capitale du néant par son climat. L'été est torride, interminable. L'hiver a des longueurs de banquise. Le printemps et l'automne passent en coup de vent : les arbres et les fleurs exhibent des couleurs boréales, puis enfilent des costumes de squelette.
Attendre la floraison des érables est une raison suffisante pour rester à Kyoto ; regarder les hérons plantés sur la rivière Kamo, ou l'écoulement de l'eau, peut devenir un prétexte. Ponctuellement un cri perçant vous fera lever la tête et vous verrez, planant au-dessus de votre chair engourdie, quinze milans noirs.
Vous serez entré dans un rêve étrange, et vous aurez l'intuition que ce rêve peut virer en un cauchemar pénétrant.
Cauchemar, ces silhouettes raides s'alignant au bord des trottoirs pour attendre le signal de traverser, marqué par le gazouillis d'un coucou ; cauchemar, cette politesse distante creusée autour des êtres, entrelacs de douves face auxquelles le voyageur se balance, voyant derrière tous ces fossés des murs et devinant après les murs un grand espace plein, mais plein de vide.
Rêve, les chapeaux de curé des écoliers, les casquettes de majorette des chauffeurs de taxi ; rêve, les trottinements des jeunes filles, leurs visages de poupée coupés par des fentes aux regards obliques qui suggèrent une innocence propre au Japon, car ici on n'a pas eu besoin de la planter sur une croix : elle a été reformulée dans une série de katas. On soupçonne qu'elles seront tout à fait ouvertes à une forme d'innocence nettement moins conventionnelle ; pour y accéder les coureurs de kimonos pataugeront dans une mare d'à peine un doigt de profondeur et écarteront une cloison translucide sans être bien sûrs si la beauté qu'ils vont trouver derrière ne sera pas juste celle d'un spectre.


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