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.. Une année chez les Français

Couverture du livre Une année chez les Français

Auteur : Fouad Laroui

Date de saisie : 11/02/2011

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Julliard, Paris, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 9782260018346

GENCOD : 9782260018346

Sorti le : 19/08/2010

Un roman très rafraichissant qui relate l'intégration d'un jeune garçon marocain MEHDI au lycée français. Choc culturel raconté avec beaucoup de fraicheur et d'humour. Ce petit roman nous rappelle les frasques du petit Nicolas et de ses copains.


C'est notre coup de coeur pas seulement pour sa drôlerie mais par ce qu'il sous entend de confrontation des cultures.
L'auteur n'est il pas devenu lui-même un émigré après avoir fait ses études au Lycée Français ? En ces temps de révoltes voire de révolutions dans les pays arabes et sans prétendre les "occidentaliser" peut-être faut il persuader leurs dirigeants que leurs "élites" ont un urgent besoin de trouver une place entre "profiteurs" et masses maintenues dans un "servage" dépassé !
Avec le sourire, certes, Fouad Laraoui nous convainc qu'un modèle est à inventer pour que les enfants du Lycée Français de Casa trouvent une place, non pas ailleurs mais dans leur pays même.


C'est un livre que nous sommes plusieurs a avoir apprécié au sein de la librairie. Le jeune narrateur, collégien maghrébin, se retrouve seul en France. Le choc culturel est alors énorme et les situations coquasses s'enchainent. Le récit de cette année chez les français est un portrait de notre société et de notre culture vues par un étranger. C'est notre propre façon de vivre et ses incohérences qui sont mises en lumière.


Une année chez les Français... un petit vent méditerranéen d'humour, de fraicheur... À glisser entre d'autres lectures plus... difficiles


Fouad Laroui est un habitué de "Place aux Nouvelles" depuis qu'il a obtenu le "Prix de la Nouvelle du Scribe 2005" pour "Tu n'as rien compris à Hassan II". En raison d'une obligation universitaire il n'a pas assisté cette année à ce festival littéraire que nous organisons à Lauzerte. Dommage car j'aurais bien aimé lui dire de vive voix tout le plaisir que j'avais éprouvé à la lecture de son récent roman "Une année chez les Français", une opinion qui semble largement partagée puisque, entre autres, ce roman a figuré sur la première sélection du Prix Goncourt 2010.
Si, suivant mes recommandations, vous avez déjà lu Fouad Laroui - par exemple son autre recueil : "Le jour où Malika ne s'est pas mariée" - vous savez que cet universitaire qui vit depuis vingt ans à Amsterdam, après avoir dirigé une usine de phosphates au Maroc, son pays d'origine, est un conteur doué.
C'est dans le Maroc de son enfance et de sa période de directeur d'usine qu'il puise l'inspiration de ses livres. Formidable raconteur d'histoires, doté d'un sens aigu de l'observation, il dispose d'un humour impitoyable qui frise l'irrévérence mais n'exclut pas la tendresse. Il dit la vérité la plus grave sur le ton le plus léger dans un style remarquable de concision et de précision.
Identité, tolérance, respect de l'individu sont trois des valeurs qui se retrouvent dans les différentes tranches de vie de ses nouvelles.
Ici il nous raconte le choc culturel éprouvé par Mehdi, jeune élève boursier, lorsqu'il entre au prestigieux établissement français, le lycée Lyautey de Casablanca, en 1969.
C'est évidemment largement autobiographique. C'est émouvant, cocasse, drôle, très finement observé.
Quel talent !


Imaginez un enfant de la campagne (Beni Mellal), en CM 2, faisant son entrée en 6ème à la grande ville... Gamin Marocain qui se retrouve avec les petits européens de Casablanca. Le seul Marocain qui arrive de son bled, tous les autres sont citadins.

Première bêtise : pour faire plaisir à son proviseur, il offre deux dindons vivants, sacrifice pour lui, et indifférence de celui qui le reçoit.

Deuxième bêtise ; ensuite, le dortoir. Sa mère a oublié le pyjama. Comment faire ? Il faut être comme les autres mais quel est le mode d'emploi ?

Un roman qui se dévore, grâce au style vivant de Fouad Laroui, alerte, drôle, plein de jeux de mots et le mode de vie des Français vu par un enfant est un régal de dérision. De plus, cet enfant se révèle bon élève ! Vous aurez des surprises...


Fouad Laroui au micro de Jean MMorzadec


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

1969 : les Américains débarquent sur la Lune et Mehdi atterrit au lycée Lyautey de Casablanca. L'instituteur, impressionné par l'intelligence et la boulimie de lecture de son jeune élève, lui a obtenu une bourse dans le prestigieux établissement français. Avec cet humour corrosif qu'on lui connaît, Fouad Laroui raconte le choc culturel que représente pour le petit Marocain la découverte du mode de vie des Français : ces gens qui vivent dans le luxe, mangent des choses incomestibles, parlent sans pudeur et lui manifestent un intérêt qu'il ne comprend absolument pas. Entre Le Petit Chose et Le Petit Nicolas, l'histoire émouvante et cocasse d'un enfant propulsé dans un univers aux antipodes de celui de sa famille.

Enseignant de littérature à l'université d'Amsterdam, romancier, poète et critique littéraire, Fouad Laroui a publié, entre autres, aux Éditions Julliard : Les Dents du topographe, De quel amour blessé, Méfiez-vous des parachutistes, La Femme la plus riche du Yorkshire, Le jour où Malika ne s'est pas mariée.



  • La revue de presse Christine Ferniot - Lire, octobre 22010

Dans ses romans comme dans ses nouvelles, Fouad Laroui garde l'oeil moqueur. C'est son système de défense et sa lucidité. Une année chez les Français est de la même veine, conjuguant ironie et humanisme pour replonger dans des souvenirs d'enfance à Casablanca...
Nuancé, distancié mais sentimental, Fouad Laroui n'est pas un donneur de leçons, il passe par l'anecdote, le détail quotidien, pour parler d'intégration, de colonialisme, d'identité. Mais Une année chez les Françaisest également un hymne à la littérature qui fait tomber les barrières et à la lecture qui sauve de toutes les solitudes. Poète, romancier, critique littéraire et enseignant, Fouad Laroui sait de quoi il parle.


  • Les courts extraits de livres : 26/10/2010

L'énigme de l'arrivée

Le concierge, qui somnolait dans sa loge, assis derrière une sorte de comptoir surélevé, crut soudain entendre des voix. Ou plutôt une seule, fluette et un peu éraillée, à peine audible.
- Pardon...
D'où sortait cette voix ? Il balaya d'un regard encore ensommeillé les murs et le plafond de son royaume. Rien. Personne. Il n'y avait personne dans cette loge, personne d'autre que lui, Miloud, concierge à «Lyautey» depuis des lustres. Il se frotta les yeux, un peu inquiet. Un djinn au lycée français de Casablanca ? Ont-ils le droit ?
- Pardon, monsieur...
Encore ! Miloud, tout à fait réveillé, se leva pesamment de sa chaise, se pencha sur le comptoir et découvrit un enfant - neuf, dix ans ? -, un enfant minuscule qui tentait de se hausser sur la pointe des pieds pour l'apercevoir, lui, Miloud, la première ligne de défense du lycée.
On ne l'avait pas vu entrer, ce lutin. À côté de lui, posée sur le sol, une petite valise marron à la poignée blanche, un peu cabossée, attendait la suite des événements. Miloud, qui était d'une grande sagacité, en déduisit que le lutin était en fait un «interne» : la valise devait contenir le «trousseau» réglementaire : six paires de chaussettes, six caleçons, deux pantalons, six mouchoirs, quatre chemises... En ce début d'octobre, les internes avaient tout le week-end pour effectuer leur «rentrée», avant que les cours ne reprennent, lundi matin. Ce nouveau était bien pressé : on n'était que samedi, en début d'après-midi. Certains, parmi les anciens, arriveraient le dimanche soir, au dernier moment, juste avant l'appel. Les plus blasés attendraient même Y extinction des feux pour faire leur apparition, rigolards, mais munis d'un mot d'excuse, tambourinant à la porte du dortoir...


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