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.. Braguettes : une histoire du vêtement et des moeurs

Couverture du livre Braguettes : une histoire du vêtement et des moeurs

Auteur : Khadiga Aglan | Colette Gouvion

Date de saisie : 15/12/2010

Genre : Beaux Livres

Editeur : Rouergue, Arles, France

Prix : 39.00 €

ISBN : 9782812601606

GENCOD : 9782812601606

Sorti le : 15/09/2010

L'histoire vue par le petit bout de la braguette ou comment, à travers la description de ce détail du costume - tour à tour mis en valeur ou escamoté - on en apprend beaucoup sur les moeurs sexuelles, les rapports hommes/femmes, les règles sociales de la séduction ou les dogmes de pudibonderie. Un très bel ouvrage richement illustré de reproductions d'oeuvres d'art (photo/peinture).


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

Des vêtements et des moeurs, une histoire délicieuse et irrévérencieuse de l'Occident par le bout de la braguette. Du haut-de-chausse qui indigne les religieux (il colle au corps «tellement que l'on voit la façon de leurs culs et de leurs génitoires») à l'arrogance du jean, ce livre parcourt cinq siècles au plus près du corps occidental et de la manière dont il habille un emplacement on ne peut plus stratégique, à travers gravures, tableaux et photographies, rares ou légendaires.

Journaliste et écrivain, Colette Couvion est l'auteure de nombreux livres où s'exercent son art de raconter et une immense culture. Son premier livre au Rouergue fut l'inégalé Roman du potager. Son dernier ouvrage paru est Un dernier berger. Dans un texte enjoué et savant, elle retrace ici l'histoire du vêtement masculin, en mettant chaque fois en regard l'évolution parallèle' du costume féminin, le climat social et moral de l'époque.

Khadiga Aglan, historienne d'art, ancienne élève de l'École du Louvre, est chargée d'études documentaires à la BNF. Elle a collaboré à différents ouvrages, en tant qu'iconographe, en particulier aux Éditions du Seuil : Histoire du corps (2005,3 volumes sous la direction de Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine, Georges Vigarello), aux Éditions de la Martinière : Histoire de la sexualité avec Fabienne Casta-Rosaz (2004) et La Vie quotidienne en peinture avec Béatrice Fontanel (2005).



  • La revue de presse Véronique Lorelle - Le Monde du 9 décembre 2010

C'est que, de la coque au zip, de la robe au jean moulant, les hommes aussi auront appris à dévoiler leur sexualité et à en jouer...
Ce livre de la journaliste et écrivain Colette Gouvion - parfaitement illustré par des documents d'époque - éclaire d'un jour délicieusement irrévérencieux cinq siècles de dessous masculins.


  • La revue de presse Corinne Bensimon - Libération du 23 septembre 2010

Cette fois, c'est de la braguette qu'il s'agit, et il fallait de l'audace pour considérer que la chose a un passé qui mérite d'être fouillé...
Le récit alerte, mené par Colette Gouvion, est ingénieusement éclairé par sa coauteure Khadiga Aglan. Une sélection de 120 tableaux d'hommes vêtus - peintures, gravures, et quelques photos - fait de ce livre un beau livre, évidemment espiègle. «Cela choque qu'on écrive sur la braguette, s'amuse Colette Gouvion, la soixantaine tranquille. Mais il y a bien eu une histoire de la lingerie, et même du décolleté qui cache ou révèle les seins, et cela n'a surpris personne.»


  • Les courts extraits de livres : 21/09/2010

Paris, 1467. Indigné, messire Mathieu de Coucy, bon bourgeois et chroniqueur de son époque, regagne son domicile. Tandis qu'il descend la montagne Sainte-Geneviève, fief de la Sorbonne et de ses étudiants, il croise plusieurs passants, et pas seulement des jeunes hommes, qui ne portent plus la robe ou la longue tunique, vêtement de pudeur et de dignité ni même les braies du petit peuple et des paysans. Ils arborent des pourpoints courts surmontant des hauts-de-chausses moulant si étroitement le bas du corps que l'on peut voir, comme il l'écrit d'une plume courroucée : «des hommes vestus plus court qu'ils n'eurent oncques fait. Tellement que l'on voit la façon de leurs culs et de leurs génitoires».

Plume en main, cependant, il réfléchit et s'avise que si son courroux a toute raison d'être, il n'a pas lieu d'être surpris de l'entorse à la vertu qu'il vient de constater. Les sociétés passent par heurs et malheurs. À chaque fois qu'elles entrent dans une ère de paix, les moeurs se relâchent, accompagnées par un grand appétit de jouissance. La lecture des chroniques de ses prédécesseurs lui a appris, par exemple, qu'au siècle précédent, sous Charles VI - qui n'a pas encore vingt ans- durant une accalmie de la guerre de Cent Ans, la cour du roi menait joyeuse vie, s'ébaudissant le soir en bals costumés où les hommes portaient des robes «déguisées». Pendant ce temps, les bourgeois s'enrichissaient et Paris vivait un tel âge d'or commercial et intellectuel qu'elle était surnommée «la Nouvelle Athènes» de l'Occident. Quant aux étudiants, ils s'affranchissaient des vieux dogmes et découvraient avec volupté les écrivains de l'Antiquité, prenaient la nature comme objet d'études et s'exerçaient au plein exercice de la critique objective. À moeurs plus légères, mode plus libre. L'extravagance s'affichait alors au bout des souliers à la poulaine, dont la pointe était si longue qu'elle pouvait, soutenue parfois par des baleines, atteindre plus de 60 cm. Mais, surtout, l'inconvenance prenait droit de cité avec les chausses. Jusqu'alors, sous la robe, les jambes masculines étaient protégées par des bandes molletières. Mais voilà que cette robe qui engloutissait les formes est remplacée par un long pourpoint, les molletières par des bas, les chausses, montant jusqu'aux cuisses, soulignant la finesse de la jambe : le goût était à la silhouette longiligne. Ces chausses exigeaient de bons artisans : pour qu'elles adhérent parfaitement à la jambe, sans plisser disgracieusement, ces façonniers devaient les tailler clans le biais.


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