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.. Les années jungle : l'Amérique des années 20

Couverture du livre Les années jungle : l'Amérique des années 20

Auteur : Patrice Blanc-Francard | Michel Le Bris

Date de saisie : 02/12/2010

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : France-Culture, Paris, France | Naïve, Paris, France

Prix : 35.00 €

ISBN : 9782350212234

GENCOD : 9782350212234

Sorti le : 01/12/2010

Une courte lecture de Patrice Blanc-Francard


  • Les présentations des éditeurs : 28/05/2011

«Roaring twenties», années jazz, années folles : un monde est mort dans les tranchées, un autre s'invente dans un tourbillon de musiques et de danses, et qu'importe la Prohibition ! Tout, alors, paraît possible à la jeunesse. Ivresse de la vitesse, du sport, du sexe, du cinéma, rejet de la prétendue «civilisation» : l'art se veut tout à la fois sauvage et futuriste, et au jazz qui s'invente à Harlem répondent à l'écran Tarzan et King Kong. Années de légende, qui n'en finissent pas de nous fasciner : années «jungle».

Avant de devenir un livre, Les Années jungle furent une série de 25 heures d'émissions diffusées sur France Culture durant l'été 2009.


  • Les courts extraits de livres : 12/04/2011

ON LES APPELAIT «FLAPPERS»

De ce monde en gésine, quel serait demain le visage ? Sous l'euphorie de la paix revenue se devinaient bien des inquiétudes, tandis qu'un ordre nouveau, né en Russie, promettait demain, pour tous, un nouvel âge de l'humanité. Déjà les cités ouvrières américaines entraient en ébullition -la guerre des classes, demain, comme prix amer de la victoire ?
Les révolutions éclatent généralement là où l'on ne les attend pas. À peine les citoyens américains avaient-ils eu le temps de pousser un soupir de soulagement, le «péril rouge» avait été peut-être exagéré, qu'ils découvraient avec effroi que la révolution n'était pas celle imaginée, que les troupes de choc déjà engagées dans le combat n'étaient pas des hordes de bolcheviques mais leurs propres enfants, décidés à ruiner les fondements les plus sacrés de la société, sur un terrain d'affrontement inattendu : non pas l'usine, mais la table de leur petit déjeuner. Par quel tour de magie leurs adorables bambins, élevés dans le respect des valeurs, s'étaient-ils transformés en ces monstres dont chaque propos semblait choisi pour les faire sauter au plafond ? Il fallait bien se rendre à l'évidence : parents et enfants ne se comprenaient plus.
Il était jusque-là entendu que les femmes, socles de la famille et donc de la société, étaient les gardiennes de la moralité : les jeunes filles attendaient dans l'innocence un amour romantique qui les conduirait au pied de l'autel, avant de vivre une vie heureuse au foyer, entourées d'une nuée de bambins tandis qu'elles enfourneraient, comme avant elles leurs mères, des apple pies en attendant le retour au foyer de leur mari, et il allait de soi qu'avant ce prince charmant aucun homme ne les embrasserait. Sans doute les hommes pouvaient-ils succomber à la tentation du sexe - comme chacun sait, les hommes ont des besoins - mais seulement avec une catégorie particulière de créatures, hors la loi, mais il était impensable que les femmes honnêtes, elles, puissent boire, fumer, mener une vie indépendante.
La faute à la guerre, évidemment. Dans le numéro de septembre 1920 d'Atlantic Monthly, un article fit grand bruit, signé par un certain John F. Carter Jr., qui se revendiquait «jeune sauvage» : «La génération précédente n'a pas de leçons à nous donner : elle s'est bien entendue à nous léguer un monde en ruine. Et ils sont surpris que nous n'acceptions pas le cadeau ? [...] On nous a contraints à vivre dans l'atmosphère d'un "demain tu peux partir au front, demain tu peux mourir" et nous avons commencé à boire et à nous amuser avec cette idée qu'il nous fallait vivre au quotidien, que nous n'aurions peut-être pas de futur.» Deux camps se formèrent aussitôt, enthousiastes ou indignés. L'article d'un sociologue, Mary Hamilton, publié peu après dans la même revue, «Comment les jeunes nous voient», prit du coup des allures de constat : «Leurs réponses m'attristent beaucoup mais elles peuvent se résumer en un mot : des escrocs. On dirait que les jeunes et les vieux relèvent de deux espèces différentes.»


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